ATTENTION ... DANGERS !

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

ATTENTION ... DANGERS !

Message  Admin le Mar 21 Fév - 16:59

« Amalgames dentaires – Pas si inoffensif, le mercure »
Viva, février 2012

Viva rappelle qu’« en France, les autorités sanitaires considèrent que les amalgames dentaires sont sans risques pour la santé. Pourtant, du mercure peut s’en échapper et atteindre le cerveau », note le magazine. Viva explique ainsi : « On les appelle plombages. Erreur : il n'y a plus de plomb dans les amalgames, mais 50% de mercure. Un métal connu pour être un perturbateur endocrinien et un dangereux neurotoxique qui peut taire des ravages dans le cerveau ».
Le magazine note qu’« en juin 2011, le Conseil de l'Europe a adopté une résolution invitant à «la restriction, voire à l'interdiction des amalgames comme matériaux d'obturation dentaire», mais certains pays, tels la Norvège, la Suède et le Danemark, n'ont pas attendu cette décision pour les supprimer. Le Canada en a réduit l'usage, les Etats- Unis aussi », alors qu’« en France, 15 à 17 tonnes de mercure sont utilisées chaque année pour boucher nos dents. Un record en Europe ! Et apparemment, pas question de changer ».
Viva remarque que les amalgames dentaires « représentent pourtant la principale source d'exposition au mercure de la population. Car les plombages ont beau être étanches, le mercure libère au fil des années des vapeurs que nous inhalons et qui passent des poumons au sang, puis arrivent au foie, aux reins et surtout au cerveau. Divers troubles en lien avec ce produit ont été repérés, y compris chez les dentistes et leurs assistantes : insomnie, perte de mémoire, grande fatigue, dépression, etc. ».
Le mensuel ajoute que « des études font aussi état d'une association entre une exposition à faible dose et certaines affections neurodégénératives, maladie d’Alzheimer, de Parkinson, sclérose en plaques... ».

avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mer 4 Avr - 16:53

à visiter !

http://www.non-au-mercure-dentaire.org/
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mar 31 Juil - 16:30

Certains médicaments peuvent provoquer des intolérances solaires et des réactions locales. Les ultra-violets (UV) sont des rayonnements émis naturellement par le soleil. L'exposition aux UV solaires ou artificiels de certaines molécules sensibles provoque des réactions chimiques. Une fois absorbé, un médicament se répartit dans la circulation sanguine et est exposé aux UV à travers la peau. Si le médicament concerné est sensible, les réactions chimiques entraînées par l'exposition peuvent produire des substances toxiques ou allergisantes, on parle alors de photosensibilisation.

Attention, ces réactions peuvent être graves et nécessiter un arrêt du traitement ou contre-indiquer totalement l'exposition au soleil. Lorsque vous devez prendre un médicament qui expose à des risques de photosensibilisation, vous devez impérativement éviter de vous exposer au soleil ou aux UV artificiels. Sachez que l'exposition du décolleté ou des mains peuvent suffire au déclenchement de la réaction. Classes médicamenteuses ayant des propriétés photosensibilisantes: antidépresseurs, bêtabloquants, estrogènes, dérivés de l'aspirine ...
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Jeu 20 Sep - 11:26

« Une étude conclut à la toxicité d’un maïs OGM »

La Croix , Le Nouvel Observateur , Le Figaro , Le Parisien , Les Echos , Libération , L’Humanité
Denis Sergent indique dans La Croix que « des rats longuement nourris avec un maïs OGM tolérant à un herbicide sont morts plus jeunes et ont développé plus de tumeurs cancéreuses que des rats témoins, selon une étude française » que « Gilles-Eric Séralini, professeur à l’université de Caen, a mise en ligne [hier] dans la revue Food and Chemical Toxicology ». Le chercheur écrit ainsi que « pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement et plus complètement que ne l’ont fait jusqu’à maintenant les gouvernements et les industriels. Or, les résultats sont alarmants ». Denis Sergent explique que « plus de 200 rats ont été divisés en quatre groupes et alimentés pendant 2 ans soit avec un maïs ordinaire (groupe de rats témoins), soit avec un maïs OGM NK603 seul, soit avec ce maïs traité avec l’herbicide Roundup, soit enfin avec du maïs non OGM traité au Roundup. […] Le maïs était introduit au sein d’un régime équilibré, dans des proportions variables représentatives du régime alimentaire américain ». Le journaliste note que « les résultats révèlent une mortalité 2 à 3 fois plus élevée chez les femelles ayant mangé maïs OGM et herbicide, et 2 à 3 fois plus de tumeurs chez les mâles et les femelles ayant consommé maïs OGM et herbicide. Chez les mâles, il s’agit de tumeurs de la peau, du foie et des reins, et de la glande mammaire chez les femelles ». Denis Sergent observe que « beaucoup de ces effets délétères ont été observés au-delà des 90 jours, durée légale des tests présentés à ce jour dans les dossiers de mise sur le marché de nouveaux OGM, et que conteste Gilles-Eric Séralini. De plus, la plupart de ces tests ne sont faits qu’avec le principe actif de l’herbicide et non pas avec sa forme commerciale, où la molécule active est boostée par d’autres substances chimiques appelées adjuvants ». Le journaliste relaie les « vives réactions » provoquées par cette publication : « L’Association française des biotechnologies végétales a affirmé que de longs essais (3 ans chez le porc par exemple) avaient déjà été menés et n’avaient pas révélé d’effets toxiques des OGM », tandis que « Greenpeace, Générations futures et José Bové ont demandé des études plus longues ou une suspension d’autorisation des cultures. De leur côté, les ministres de la Santé, de l’Ecologie et de l’Agriculture ont saisi immédiatement l’Agence nationale de sécurité sanitaire ». Le Nouvel Observateur, qui a dévoilé l’information, titre sur sa Une : « Oui, les OGM sont des poisons ! ». L’hebdomadaire consacre 7 pages au sujet, notant que « même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. A tel point que, s’il s’agissait d’un médicament, il devrait être suspendu séance tenante dans l’attente de nouvelles investigations. Car c’est ce même OGM que l’on retrouve dans nos assiettes, à travers la viande, les œufs ou le lait ». Le Parisien aborde sur une double page cette « étude choc qui relance le débat sur les OGM ». Le journal relève notamment que « tous les groupes de rats […] sont victimes d'une multitude de pathologies lourdes au treizième mois de l’expérience. […] Des photos montrent des rats femelles présentant des tumeurs mammaires plus grosses que des balles de ping-pong ». Les Echos parle de « sale temps pour les OGM et coup dur pour Monsanto », indiquant que « la France réclame à Bruxelles des règles plus claires sur les conditions de mise en culture en Europe », tandis que Libération retient que « trois ministres français expriment leur inquiétude ». Le Figaro remarque aussi que « les OGM [sont] à nouveau sur le banc des accusés. […] De quoi rallumer le débat sur la dangerosité réelle ou supposée des organismes génétiquement modifiés ». Le journal souligne que « selon cette étude, les tumeurs mammaires, très spectaculaires, sont plus fréquentes dans tous les groupes exposés au maïs transgénique et/ou à l’herbicide, mais les écarts ne sont pas toujours significatifs sur le plan statistique. En revanche, les lésions du foie sont beaucoup plus fréquentes (de 2,5 à 5,5 fois plus), notamment chez les mâles, comparées au groupe témoin. L’augmentation est également très marquée mais dans de moindres proportions pour les pathologies rénales ». Le Figaro évoque en outre « un plan de communication savamment orchestré » et indique avoir contacté des scientifiques, qui « font part de leur scepticisme ». Le toxicologue Gérard Pascal déclare ainsi qu’« il manque des données chiffrées sur les tumeurs et les analyses biochimiques, mais aussi sur le régime alimentaire et l’historique de la souche de rats utilisée ». Le quotidien remarque que « contrairement à ce qu’affirme le Pr Séralini, de nombreuses études à long terme ont déjà été menées sur des rats et des animaux d’élevage (vaches laitières, porcs, moutons, volailles…) nourris aux OGM. Aucune n’a montré de différence significative… ».
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE

Un an qu'on vous le dit ici !!!
Alors ,
LISEZ le livre à Corinne et vous en saurez beaucoup plus sur plein de choses que l'ON essaie de nous cacher !!!
VOTRE SANTE NE MERITE T-ELLE PAS MIEUX QUE DE LA M.... ?????
à vous de voir !

avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 21 Sep - 10:02

avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 21 Sep - 10:48

Droit de réponse !

« L'étude sur les OGM fortement contestée »
Le Figaro , La Croix , Le Monde


Le Figaro constate en effet que « de nombreux scientifiques mettent en avant des problèmes méthodologiques et statistiques dans l'étude affirmant la toxicité des OGM sur des rats ». « Echantillons non représentatifs, souche de rats fortement prédisposée au développement de tumeurs, manque d'informations sur le dispositif expérimental : l'étude française qui a défrayé la chronique en montrant une hausse du nombre de cancers et de la mortalité des rats nourris avec un maïs génétiquement modifié de Monsanto est aujourd'hui sous le feu des critiques tant en France qu'à l'étranger », note le journal. Le toxicologue Gérard Pascal déclare ainsi : « Cela ne vaut pas un clou. Pour faire une étude de cancérologie sérieuse sur 2 ans, il faut des groupes d'au moins 50 rats. Or ici, ils n'en comptent que dix. Du fait des décès spontanés qui surviennent pendant l'expérience, l'échantillon est bien trop faible pour tirer la moindre conclusion. Enfin, la souche de rats utilisée est réputée pour développer spontanément des cancers mammaires ». Le Figaro remarque que « la littérature scientifique montre en effet qu'au bout de 2 ans, 90% de ces rongeurs attrapent un cancer. Qu'ils aient mangé ou non des OGM ». Le Pr Marc Fellous, ancien président de la Commission du génie biomoléculaire, observe quant à lui qu’« à part le maïs OGM, on ne sait pas ce que [les rats de l’étude] ont mangé. De plus, le maïs renferme des mycotoxines, des substances naturelles fortement cancérigènes. A-t-on mesuré leur concentration ? La publication ne le dit pas ». Le quotidien relève en outre que « contrairement à beaucoup de leurs homologues français, les médias américains n'ont pas omis de préciser que le Pr Séralini est ouvertement opposé aux OGM et que ses travaux ont été financés par le Criigen, une association militant contre les biotechnologies, et par deux géants de la grande distribution, Auchan et Carrefour, en pointe sur la vente de produits «bio» ou garantis sans OGM… ». La Croix note de son côté que « l’étude du Pr Séralini va être évaluée » par le Haut Conseil des biotechnologies, tandis que Le Monde évoque aussi ces « questions sur l’étude choc qui lie cancer des rats et maïs OGM ». Le journal consacre une page à cette étude qui « relance la polémique sur les OGM », parle d’une « opération de communication savamment menée », ou encore brosse le portrait du Pr Gilles-Eric Séralini, « un scientifique engagé ».
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 21 Sep - 10:49

TOUT AUTRE CHOSE ..............

« Le vaccin Pandemrix soupçonné d'entraîner des risques de narcolepsie »
Le Monde


Le Monde note que « les soupçons s'accumulent contre le vaccin Pandemrix (commercialisé par GlaxoSmithKline) largement utilisé contre la grippe pandémique A(H1N1) en 2009, après une nouvelle étude française qui évoque un risque multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer une maladie rare, la narcolepsie ». Le quotidien explique qu’« alors que la Finlande et la Suède font état d'une association entre vaccination et narcolepsie, principalement chez les jeunes et les adolescents vaccinés, l'étude française évoque également un risque accru de narcolepsie chez les adultes vaccinés. L'étude, coordonnée par l'Inserm et le CHU de Bordeaux, entre octobre 2009 et avril 2011, a concerné 287 personnes au total ». Le Dr Antoine Pariente, coordinateur de ce travail, indique que « chez les moins de 19 ans, le risque pourrait être multiplié par 5 et chez les plus de 19 ans par 3,5. Les informations permettant d'établir un lien formel entre la vaccination et la narcolepsie doivent maintenant être évaluées, et l'association retrouvée chez l'adulte nécessite d'être confirmée par d'autres études ». Le Monde remarque que « selon un bilan établi en juin dernier, près de 450 cas de narcolepsie ont été signalés après la vaccination A(H1N1), pour la plupart en Finlande et en Suède, deux pays où le Pandemrix a été le seul vaccin utilisé lors de la campagne de vaccination 2009-2010. En France, l'agence du médicament ANSM fait état de 51 cas de narcolepsie rapportés à ce jour chez des personnes vaccinées, dont 47 cas chez des personnes vaccinées par le Pandemrix. Le début des symptômes est intervenu entre 2 jours et 15 mois après la vaccination, selon l'ANSM ». Le journal précise que « 900 nouveaux cas de narcolepsie sont dénombrés chaque année en France où le taux de prévalence est de 20 cas pour 100 000 habitants. En se fondant sur la nouvelle étude française, l'ANSM évalue à 400 le nombre de cas de narcolepsie qui pourraient être attribuables à la vaccination, tout en rappelant qu'"aucune relation de causalité" n'a été établie "sur la base des données existantes", d'autres causes (notamment génétiques et environnementales) "ne pouvant en effet pas être écartées" ».
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mer 26 Sep - 10:01

« Une première recherche lancée sur l’hypersensibilité aux ondes »
La Croix


Denis Sergent relève dans La Croix qu’« à l’occasion d’une journée d’étude organisée par l’Anses sur l’effet potentiel des radiofréquences sur la santé humaine, a été présenté le premier projet de recherche français sur l’hypersensibilité électromagnétique ». Le journaliste rappelle ainsi que « «l’hypersensibilité électromagnétique» fait partie des syndromes médicalement inexpliqués. Comme la fatigue chronique ou le syndrome de la guerre du Golfe, l’hypersensibilité électromagnétique est un motif de consultation médicale de plus en plus fréquent. […] Les sujets électrosensibles considèrent les antennes relais, les téléphones mobiles, les ordinateurs, les lignes électriques ou divers appareils domestiques comme la cause possible de leurs symptômes. À ce jour, quelques pistes de recherche ont été scrutées : perturbation du système immunitaire, dysfonctionnements génétiques, état de stress… Mais aucune n’a fourni une réponse bien précise ». Gérard Lasfargues, chef du département des expertises à l’Anses, remarque pour sa part que « ces patients constituent une part non négligeable de la clientèle des médecins généralistes, totalisant jusqu’à quelques milliers de personnes ». Denis Sergent se penche donc sur cette étude de 3 ans que vient de lancer le neurologue Jean-Pierre Marc-Vergnes (Inserm-université de Toulouse), expliquant que le chercheur « émet l’hypothèse que ces troubles d’électrosensibilité sont dus à un dysfonctionnement sensitif, central ou périphérique. Des chercheurs autrichiens viennent de montrer que, parmi 1 500 hommes et femmes, une trentaine d’électrosensibles sont plus sensibles à la simple application d’un petit courant électrique à la surface de leur peau ». Jean-Pierre Marc-Vergnes déclare ainsi : « Nous allons tester si les électrosensibles présentent également une hypersensibilité au niveau de leur cerveau, notamment des aires corticales, au moment où on les soumet à l’action d’un champ électromagnétique ».


Sur Terre , si toutes les ondes étaient matérialisées ( et matérialisables ) nous serions tous coincés sans pouvoir bouger !!!
ça fait peur ??????????????????????
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 12 Oct - 20:46

Encore un danger ? : la filouterie couplée à l'hypocrisie ...

« Ces associations de malades liées aux labos »
Le Parisien
Marc Payet s’interroge dans Le Parisien : « Certaines associations de malades entretiennent-elles des rapports trop étroits avec l’industrie pharmaceutique, au risque de faire peser sur elles un doute quant à leur sacro-sainte indépendance ? Pour en avoir le cœur net, la HAS s’est penchée sur cette question sensible ». Le journaliste rappelle que « depuis la loi Hôpital, patients, santé, territoires de 2009, […] chaque association est tenue de déclarer l’ensemble des dons qu’elle reçoit », puis note que « le rapport de la HAS […] montre que les laboratoires financent parfois généreusement certaines associations. En 2011, Johnson & Johnson a ainsi consacré 638.500 € en dons à des associations de malades, Abbott 329.430 €, GSK 299.155 € et Bayer 148.400 €. Parmi les principaux bénéficiaires de ces «cadeaux», l’Association française des diabétiques, celle des hémophiles, la fédération Aides, Asthme & Allergies ou encore SOS Hépatites ». Marc Payet se demande « quelle est la finalité de ces versements » et interroge Jean-Yves Lecoq, vice-président de GSK. Celui-ci déclare qu’« au-delà du champ du seul médicament, les labos ont un rôle sociétal à jouer pour aider les associations : nous sommes LE laboratoire en pointe dans la lutte contre l’asthme, à ce titre il nous paraît donc légitime de soutenir Asthme & Allergies. Mais nous n’intervenons pas dans le contenu de leurs publications ». Le journaliste parle toutefois d’« un discours qui ne convainc pas toujours, les labos étant souvent accusés, par le biais de ces financements, de vouloir faire parler de certaines pathologies, afin de doper la vente de leurs produits maison ». Marc Payet relève que « la directrice d’Asthme & Allergies, Christine Rolland, dont l’association est financée à 60% par l’industrie pharmaceutique - contre 40% de fonds publics et de cotisations des membres -, se défend d’être sous influence ». La directrice indique ainsi : « Nous sommes utiles aux malades, nous avons une activité importante (journal, journée mondiale, etc.), ce qui nécessite des fonds. Nous serions ravis que l’Etat nous aide davantage, ce qui éviterait la suspicion systématique, mais ce n’est hélas pas le cas ». « Tout cela est vrai. Mais certains experts rappellent que ces multiples publications contribuent précisément à mettre régulièrement l’asthme sur le devant de la scène. Prévention ou publicité déguisée ? A chacun son avis », conclut le journaliste. Dans un entretien, le président de la HAS, le Pr Jean-Luc Harousseau, note qu’« il est clair que les associations de malades ont besoin de vivre, et ce n’est pas avec les seules cotisations de leurs membres qu’elles peuvent s’en sortir. Quant au financement public, il reste beaucoup trop faible ». Le Pr Harousseau observe toutefois que « le niveau de certains dons de l’industrie à des associations laisse rêveur… Cela crée parfois un vrai problème d’indépendance. […] Il faut vraiment qu’il y ait un rééquilibrage du financement de ce secteur entre le public et le privé. C’est d’autant plus nécessaire que certains laboratoires n’ont pas joué le jeu et ne nous ont pas déclaré tout ce qu’ils avaient versé aux associations ». « Les représentants des malades font souvent un travail formidable, avec des bénévoles dévoués. Mais il faut veiller à ce qu’ils ne soient pas manipulés », poursuit le président de la HAS.
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Jeu 29 Nov - 18:02

Revue de presse réalisée par Laurent Frichet - TSAVO PRESSE
« Mercure dentaire – La France opte enfin pour l’interdiction »
Que Choisir Santé, novembre 2012
Que Choisir Santé indique en effet que « le 28 juin 2012, la Direction générale de la santé court-circuite l'Agence nationale du médicament (Ansm) et reconnaît que « compte tenu des préoccupations environnementales et des questions émergentes relatives aux conséquences de la multi-exposition et aux effets des faibles doses, [...] les autorités françaises ne s'opposent pas à une suppression des amalgames au mercure ». Le magazine remarque que « ce revirement est une avancée majeure car la France, qui consomme un tiers des amalgames de toute l'Europe, demeurait le seul pays européen à s'opposer officiellement à leur remplacement. Le mercure, interdit de poubelle, continuait à être recommandé pour les dents des Français à raison de 17 tonnes par an ! ».
Que Choisir Santé observe que « depuis plus de 10 ans, les preuves de toxicité s'accumulent et plusieurs pays l'ont interdit (Norvège, Danemark, Suède). La position de la France bloquait toute avancée réglementaire européenne et, par un effet de cascade, la réglementation mondiale ».
« D'après Marie Grosman, biologiste et conseillère scientifique de l'association Non au mercure dentaire, les médecins français sont peu formés à l'intoxication au mercure qui, selon l'association, serait pourtant impliquée dans de nombreuses pathologies telles que maladie d'Alzheimer, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, maladies auto-immunes, syndromes dépressifs, syndromes de fatigue chronique, hyperactivité, etc. », souligne la revue.

ENFIN !!!!
Retrouvez encore plus de détails dans le livre à Corinne !!!
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Jeu 29 Nov - 18:10

« OGM : l’étude Séralini définitivement rejetée »
Le Figaro , Le Parisien
Le Figaro indique en bref que « l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) a rejeté définitivement mercredi les conclusions de l’étude controversée du Pr Séralini sur la toxicité du maïs transgénique NK 603 en raison de «lacunes importantes dans la conception et la méthodologie» ».
« L’Efsa en déduit qu’«un réexamen des évaluations précédentes de la sécurité du maïs NK603 n’est pas justifié». Ce dernier continuera donc à être importé en Europe pour nourrir le bétail », relève le quotidien.

Balaizeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee .................................................. !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Jeu 29 Nov - 18:13

« 43 médicaments dangereux avec le pamplemousse »
Le Figaro
Le Figaro note en effet que « la liste des médicaments qui ne doivent pas être pris en même temps que du pamplemousse est de plus en plus longue », selon une étude menée par David Bailey et publiée dans le Journal de l'Association médicale canadienne. Le journal rappelle que le chercheur « avait déjà établi il y a 20 ans ce lien dangereux mais ses derniers travaux […] démontrent que le nombre de médicaments susceptibles de mal réagir avec cet agrume a augmenté exponentiellement ».

Le Figaro indique ainsi que « l'association de plus de 85 médicaments avec du pamplemousse peut entraîner des troubles médicaux graves, voire entraîner la mort. […] Beaucoup sont des produits prescrits dans la vie de tous les jours, y compris des anti-cancéreux, des traitements du cœur ou encore des médicaments contre la schizophrénie ».

Le journal précise que selon ce travail, « le nombre de médicaments alliés à du pamplemousse et pouvant entraîner des complications graves a grimpé de 17 à 43 rien qu'en 4 ans. Sur un total de 85 médicaments qui interagissent avec cet agrume, 42 ne produisent pas d'effets secondaires graves. […] Parmi les médicaments déjà identifiés comme ne devant pas être pris avec du pamplemousse, on retrouve deux molécules indiquées contre l'hypercholestérolémie, la simvastatine, la lovastatine et l'atorvastatine ».

David Bailey écrit qu’« à moins que les professionnels de la santé soient conscients que les troubles qu'ils constatent peuvent être liés à la consommation récente de pamplemousse par le patient, il est très improbable qu'ils enquêtent ». « Car la plupart du temps, déplore-t-il, les malades ne déclarent pas que ce fruit fait partie de leur alimentation et les médecins ne pensent pas à les interroger à ce sujet », poursuit Le Figaro.

Le journal explique que « le danger posé par le pamplemousse vient du fait que quand il est mélangé à certains médicaments, il bloque le fonctionnement d'une enzyme qui d'ordinaire permet l'assimilation des produits médicaux. Et de fait, le médicament pénètre sans être transformé dans le système sanguin, ce qui peut entraîner des surdoses ». David Bailey remarque ainsi que « prendre un comprimé avec un verre de jus de pamplemousse peut devenir l'équivalent de 20 comprimés pris avec un verre d'eau. Cela produit un surdosage accidentel, et avec ces niveaux là, les médicaments ne soignent plus mais deviennent toxiques ».

Le Figaro ajoute que « selon le chercheur canadien, même une consommation limitée de pamplemousse peut produire les effets indésirables : l'absorption d'un seul verre de jus de pamplemousse peut notamment entraîner une hémorragie du système digestif, des troubles rénaux, des problèmes de respiration ou même la mort. La prise décalée du fruit avec le traitement, comme un verre de pamplemousse le matin et le médicament le soir, peut aussi présenter des risques ».

ça aussi ............................................. !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! on le sait depuis longtemps ................. on le dit maintenant .................... OUF !
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Jeu 29 Nov - 18:41

http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/medecine-1/d/alimentation-risques_1564/c3/221/p1/#xtor=EPR-20-[HEBDO]-20121129-[DOSS-l_alimentation_au_quotidien_:_quels_risques__]
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Lun 3 Déc - 17:37

« L’inquiétante montée du charlatanisme médical »
Le Figaro
Le Figaro constate que « le Sénat lance la chasse aux charlatans de la médecine ». Le journal remarque en effet : « À la recherche de traitements sans effets secondaires, d’une médecine plus humaine ou «plus à l’écoute», les Français sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les thérapies alternatives. Ils seraient 40% à avoir recours à ces pratiques dites «non conventionnelles», dont l’efficacité n’est pas avérée par la science. Or cet engouement n’est pas anodin ».

Patrick Romestaing, du Conseil national de l’Ordre des médecins, note ainsi que « ces méthodes alimentent la suspicion ambiante vis-à-vis de la médecine traditionnelle, des vaccins et des médicaments ». De son côté, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) remarque qu’« elles ouvrent la porte à des praticiens peu scrupuleux, voire à des dérives sectaires ».

Le Figaro explique donc que « leSénat a nommé le 3 octobre une commission d’enquête sur l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé. Son rapport est attendu en avril. Quelque 400 pratiques alternatives à visée thérapeutique, pour la plupart totalement inconnues du grand public, ont été recensées par la Miviludes. La mission cite, entre autres, la technique des faux souvenirs, le massage Tui Na, le respirianisme, l’instinctothérapie, le tourisme néochamanique, etc. ».

Le journal remarque que « dans ce maquis de méthodes non validées, certaines ont réussi à se faire un nom et «gagnent du terrain», note la Miviludes». Samir Khalfaoui, conseiller santé à la Miviludes, précise que « ces pratiques ne sont pas un problème lorsqu’elles ne remettent pas en cause le discours médical. Mais dans les faits, il n’est pas rare que le praticien franchisse la ligne rouge, en invalidant la vaccination ou les médicaments par exemple ». Le Figaro souligne ainsi : « La confusion est souvent entretenue dans l’esprit des malades, persuadés que ces médecines alternatives renforcent leurs défenses immunitaires et soignent leur maladie, même si ces bénéfices n’ont jamais été démontrés. Plus grave, c’est dans cet espace que se glissent «de dangereux charlatans qui incitent les malades à abandonner leur traitement, occasionnant des pertes de chance de guérison, sur la foi de théories absurdes», avertit le président de la Miviludes, Serge Blisko ».

Le quotidien ajoute qu’« alors que ces médecines complémentaires font de plus en plus leur apparition à l’hôpital et que la demande des patients est forte, la Miviludes demande leur évaluation par les autorités sanitaires. Mais la tâche est immense ».
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Lun 14 Jan - 17:21

« L'Agence du médicament met en garde contre le tétrazépam »
Le Monde
Le Monde fait savoir que « l'Agence nationale de sécurité du médicament a lancé une mise en garde contre le tétrazépam, un médicament utilisé dans le traitement des contractures musculaires douloureuses, en raison d'effets indésirables cutanés potentiellement graves ». L’ANSM indique ainsi « avoir saisi l'Agence européenne du médicament pour lui "recommander la réévaluation du rapport bénéfice-risque de ce médicament et la suspension de son autorisation de mise sur le marché" ».
Le Monde explique qu’« une enquête de pharmacovigilance effectuée sur toute la période allant du début de la commercialisation à juin 2012 a mis en évidence "une fréquence élevée d'effets indésirables cutanés (...) tels que des syndromes de Lyell et de Stevens-Johnson [qui se traduisent par des destructions brutales de la couche superficielle de la peau et des muqueuses]et des syndromes d'hypersensibilité médicamenteuses (DRESS)" ». Le journal ajoute qu’« au cours de la période, 1 616 effets indésirables ont été répertoriés dont 648 sont considérés comme "graves" et 805 sont des effets cutanés. Onze décès ont été recensés au total. Parmi les effets graves autres que cutanés, l'ANSM signale des effets neurologiques et des effets psychiatriques ».
« L'agence du médicament rappelle qu'il existe des alternatives thérapeutiques au tétrazépam dont des prises en charge non médicamenteuses. Quand les spécialités à base de tétrazépam doivent être utilisées, l'ANSM recommande de "limiter leur durée d'utilisation au strict minimum". Le tétrazépam n'est plus remboursé par la Sécurité sociale depuis décembre 2011. L'EMA a pour sa part indiqué que son comité de pharmacovigilance avait entrepris une réévaluation du tétrazépam à la demande de la France », poursuit Le Monde.
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Lun 14 Jan - 17:23

« Ergot de seigle, danger »
L'Express
L'Express conseille la « prudence avec les médicaments dérivés de l’ergot de seigle, un champignon parasite des cultures de céréales ». Le magazine rappelle qu’« ils sont utilisés depuis longtemps contre la migraine, l’agie vasculaire de la face, la maladie de Parkinson et même pour freiner les montées de lait après l’accouchement ».

« Mais ils exposent les patients à des fibroses graves, selon la revue Prescrire », indique l’hebdomadaire. L'Express relève ainsi que « des tissus peuvent se rigidifier dans l’organisme et provoquer notamment des œdèmes ou des engourdissements au niveau des jambes, des douleurs dans le dos ou dans la poitrine. Un traitement à éviter, quand des alternatives existent ».
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 18 Jan - 12:56

« Comment "fabriquer" des malades »
Le Point
Anne Jeanblanc indique dans Le Point que « dans son dernier ouvrage, "La fabrique des malades" (Éditions du Cherche-Midi), le Dr Sauveur Boukris dénonce "la médecine marketing" et montre comment certains secteurs médicaux, privés ou publics, jouent sur nos peurs, médicalisent nos vies pour pratiquer davantage d'examens biologiques, de radiographies et pour faire consommer toujours plus de médicaments ».
Le Dr Boukris écrit ainsi que « le marché de la maladie s'étend et les profits des entreprises concernées progressent. (…) La communication en direction des médecins et des patients se fait plus agressive, plus sophistiquée et utilise de nouveaux instruments. Lorsque les firmes pharmaceutiques mettent au point et testent une molécule avec les cliniciens, elles en déterminent les applications thérapeutiques et vont jusqu'à redéfinir les pathologies visées. (...) En résumé, on construit des maladies pour vendre des médicaments ».
Anne Jeanblanc souligne que « pour l'auteur, cette méthode marche particulièrement bien dans le domaine de la psychiatrie. L'apparition des antidépresseurs aurait "façonné" le diagnostic de la dépression, devenue "maladie du siècle". Puis de nouveaux marchés ont été développés : les troubles anxieux ou encore le syndrome post-traumatique. […] Les troubles de la sexualité et les maladies chroniques et/ou métaboliques (HTA, diabète, excès de cholestérol...) sont aussi particulièrement concernés car ce sont des affections à traitement de longue durée, souvent à vie. Et pour augmenter le "cheptel" de malades, les critères de définition du diabète, de l'hypertension et du cholestérol ont été revus à la baisse ».
Concernant la « pré-ostéoporose », le Dr Boukris remarque que « les médicaments contre l'ostéoporose ont un rapport bénéfice/risque défavorable pour ces personnes à faible risque que sont les femmes ménopausées. […] En effet, sur 270 femmes atteintes de pré-ménopause prenant des médicaments pendant 3 ans, une seule évitera une fracture vertébrale ». Anne Jeanblanc note ainsi que pour le praticien, « ces patientes n'ont pas a être traitées », ajoutant que « cette médicalisation de la vie n'est pas sans conséquence sur le niveau d'angoisse individuelle et sociale, sur la croissance de la demande de soins et sur les coûts de la santé ».

éh oui !!!............................................
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

oula

Message  LoulouBM le Lun 21 Jan - 9:19

ça fait peur tout ça !
faut se méfier de tout !
vive ma campagne au moins y'a moins de pollutions , on prend moins de médocs ! Very Happy
avatar
LoulouBM

Nombre de messages : 98
Localisation : aveyron
Date d'inscription : 02/07/2010

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Lun 21 Jan - 12:03

« Vers la fin des amalgames dentaires »
Le Monde
Le Monde constate que « les dentistes français vont devoir changer leurs habitudes ». Le journal rappelle en effet que « dans l’Union européenne, ils sont ceux qui réalisent le plus d’obturations de caries en ayant recours une fois sur deux à des amalgames dentaires. Selon un rapport publié en 2012 par la Commission européenne, la France pèse à elle seule pour un tiers des 55 tonnes de mercure utilisées chaque année dans l’Union pour la réalisation de ces amalgames et dont la toxicité continue de faire débat ».

Le quotidien relaie la naissance de la « première convention internationale sur le mercure », adoptée ce week-end à Genève, et note que ce texte « prévoit une diminution de l’usage des amalgames, sans toutefois fixer d’objectifs chiffrés ni d’échéances ».

« Chaque pays signataire s’engagera à prendre au moins deux des mesures figurant dans une liste annexée au traité, qui vont de la fixation d’objectifs nationaux de réduction au déremboursement des amalgames, en passant par la prévention des caries ou la recherche de solutions alternatives », poursuit le journal.

LA FRANCE : championne du monde du retard !!! cheers cheers cheers

Le Monde ajoute que « longtemps opposée à des mesures de restriction de l’usage des amalgames, la France a changé de position en 2012 », puis relève qu’« à Genève, ce sont les recommandations, plutôt prudentes, de l’OMS qui l’ont emporté. L’agence estime que les amalgames dentaires présentent un rapport bénéfices-risques favorable dans un certain nombre de cas et que les matériaux composites, à base de silice et de résine, […] sont plus coûteux et moins solides ».
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Ven 1 Fév - 16:38

On fait un tour ici !!!

http://www.prescrire.org/Fr/Summary.aspx
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mer 13 Fév - 16:38

Continuez donc de consommer les plats tous prêts du commerce , tiens !!!!
On ne l'a pas déjà dit qu'on nous empoisonne ????????????????????????????????
Le problème n'est pas tant la viande de cheval ... mais le fait de ne pas savoir ce qu'il y a dans ces préparations ....

Y'en a qui ont vu " Soleil Vert " ??? J'adore ce film !!!
Bon ap !


avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Pas tous pourris ?????????????????? ...................... !!!!!!

Message  Admin le Ven 19 Avr - 11:04

« Médecine : ceux qui disent non aux labos »
Le Monde
Le Monde remarque en effet : « Ils sont environ 200 résistants. Deux cents médecins qui militent au grand jour contre l'emprise de l'industrie pharmaceutique sur le système de santé français, parce qu'ils la trouvent aussi dangereuse que coûteuse. Leur collectif, le Formindep ("pour une formation et une information médicales indépendantes"), est méconnu du grand public ».
« Pourtant, depuis quelques années et l'affaire du Mediator, ses combats trouvent un écho croissant dans le monde médical et commencent à porter leurs fruits, jusqu'à modifier les pratiques des plus hautes autorités sanitaires », observe le quotidien.
Le journal publie ainsi une longue enquête de Pascale Kremer, expliquant : « A l'origine de ce mouvement de fronde contre la "marchandisation de la santé", un généraliste quinquagénaire et barbu de Nevers, Philippe Foucras ». La journaliste note que « cet ancien permanent d'ATD-Quart monde, passé par les bidonvilles du Guatemala puis par les quartiers déshérités du nord de la France, ouvre en 1994 son cabinet à Roubaix. Le premier jour, il reçoit 1 patient et 4 visiteurs médicaux, ces "représentants de commerce" des laboratoires pharmaceutiques ».
« Suivent d'autres étonnements. Les incessantes invitations au restaurant lancées par les laboratoires. Ses confrères qui partent au ski en famille, tous frais payés par un fabricant de vaccins antigrippe. […] Le discours des visiteurs médicaux lui devient insupportable, bien trop en décalage avec ce qu'il lit des médicaments dans la revue médicale indépendante Prescrire. Il leur ferme sa porte », continue Pascale Kremer.
La journaliste relève qu’« en 2004, lorsque sont instaurés des conseils nationaux chargés d'organiser la formation médicale continue, il réclame que les responsables déclarent les liens d'intérêts qu'ils ont tissés avec l'industrie pharmaceutique ».
Philippe Foucras note ainsi : « La notion est alors assez peu connue mais utilisée, depuis les années 1990, dans la littérature anglo-saxonne. Les influences des liens d'intérêts sur les études scientifiques et sur les prescriptions y étaient étudiées. En France, les médecins se croient à l'abri des influences, magiquement protégés par le serment d'Hippocrate... ».
Pascale Kremer ajoute qu’« en mars 2004, il lance l'Appel du Formindep avec une poignée de confrères généralistes taraudés par les mêmes questions. Appel qui se mue en association en 2005 », et cite notamment l’actuel président du Formindep, Philippe Masquelier : « Ces histoires d'indépendance ne sont pas idéologiques. Il y a des répercussions sur la qualité des soins. Le manque d'indépendance est un risque sanitaire ».
Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE

Presque
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Dim 19 Mai - 18:59

Et pourquoi pas un débat ???

Le procès du Médiator vous fera t-il vous poser des questions quant à vos " propres " traitements ??? D'autres scandales arrivent... Et s'il y avait dedans...vos médicaments... comment réagiriez-vous ?
NON, cela n'arrive pas qu'aux autres ! Posez-vous les bonnes questions !!
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mer 22 Mai - 11:27

« Les lobbies pharmaceutiques à l’assaut de Bruxelles »
L’Humanité
C’est ce que titre L’Humanité sur sa Une. Le journal publie une enquête sur le sujet, relevant que « le scandale du Mediator a ouvert la boîte de Pandore, dévoilant les méthodes des laboratoires en France, mais aussi à l’échelle de l’UE, où ils exercent un lobbying intense pour éviter toute réforme trop contraignante sur le médicament. Au risque de mettre en péril la santé publique ».

L’Humanité parle ainsi de « pratiques néfastes », notant que « derrière ce scandale sanitaire, c’est bien le fonctionnement des laboratoires qui a été mis en cause ». Le journal évoque des « dysfonctionnements et défaillances structurelles, notamment la trop grande collusion des autorités sanitaires avec les firmes pharmaceutiques ».

Le quotidien observe que cela concerne la « France mais aussi l’Europe. […] Selon un chiffre souvent cité, les quatre cinquièmes des directives européennes seraient issues des cabinets de lobbying. Les firmes jouissent en effet d’une oreille attentive auprès des autorités européennes, qui ont toujours affirmé poursuivre à travers l’harmonisation européenne une ambition sanitaire et industrielle ». Le journal rappelle en outre que « selon le British Medical Journal, presque la moitié des résultats des essais cliniques ne sont jamais publiés ».

Tiens ! suis étonnée ................................... jocolor
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

((

Message  Admin le Mer 5 Juin - 9:33

Champignons, microbes, bactéries... ne sont pas " que mauvais " !
Mais... ils sont de plus en plus souvent détruits...

La peau abrite une grande diversité de microbes qui participent au maintien de notre santé. Ils nous aident à préserver l’hydratation de notre épiderme et à combattre les différents pathogènes qui cherchent à pénétrer dans l’organisme lors d’une blessure. Alors que plusieurs études ont permis d’élargir les connaissances scientifiques sur les bactéries de la peau, on dispose de moins de connaissances sur la variété et le rôle des champignons dans cet écosystème.

Or, depuis cette dernière décennie, en France, les infections fongiques ont considérablement augmenté : les cas de candidoses et aspergilloses invasives se sont accrus respectivement d’environ 7,8 % et 4,4 % chaque année, selon l’Institut de veille sanitaire (InVS). Plusieurs facteurs pourraient expliquer cette progression, comme l’augmentation du vieillissement de la population, ou encore l’intensification des traitements immunosuppresseurs et des opérations chirurgicales. D’après une étude épidémiologique, près de 36.000 cas de mycoses invasives ont été recensés entre 2001 et 2010, conduisant à la mort de presque 10.000 personnes en France.

Article Futura Santé
avatar
Admin
Admin

Nombre de messages : 9602
Age : 54
Localisation : AUDE
Date d'inscription : 20/06/2008

http://vivre-avec.superforum.fr

Revenir en haut Aller en bas

Re: ATTENTION ... DANGERS !

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 2 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum