Côté sécurité sociale ...

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Message  Admin le Mar 7 Déc - 13:30

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Message  Admin le Mer 8 Déc - 19:39

« Un décret pourrait encore diminuer le remboursement de médicaments »

La Croix, L’Humanité, Les Echos
La Croix fait savoir en bref que « le gouvernement a transmis pour avis à la Sécurité sociale un projet de décret qui diminuerait notamment le taux de remboursement des médicaments à vignettes bleues de 35 à 25%, contre 30% initialement ».
Le journal précise que le « projet doit être examiné par la commission de réglementation de la Cnam ».
De son côté, L’Humanité titre un article : « Haro sur les vignettes bleues ». Le quotidien note que « sous couvert de limiter les dépenses de santé, le gouvernement prépare une baisse du taux de remboursement de médicaments présentant de réels intérêts thérapeutiques ».
Le journal ajoute que pour les dispositifs médicaux, « le gouvernement avait annoncé une baisse du taux de 50 à 45%. Le décret prévoit une baisse du taux à 40% ».
L’Humanité précise qu’« hier, la Cnamts a voté contre le projet de décret et dénoncé «une approche visant à générer des économies à court terme en augmentant le reste à charge des patients (…) et en transférant la charge de financement sur les organismes de protection complémentaire» ».
« Il est vrai que, à chaque vague de déremboursement de médicaments, on constate une augmentation du taux de renoncement aux soins des populations les plus pauvres », remarque le quotidien en conclusion.
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Message  Admin le Mer 29 Déc - 9:04

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Message  Admin le Mer 2 Fév - 8:22

ça peut servir ...à éviter de nous empoisonner par exemple !

http://www.afssaps.fr/
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Message  Admin le Mer 27 Avr - 7:01

« Baisser la facture de sa mutuelle grâce au chèque santé »
Le Parisien
Le Parisien rappelle à son tour que « l’Etat propose [depuis 2005] un coup de pouce pour se payer une complémentaire santé », notant qu’« alors que son montant peut aller jusqu’à 500 € par personne, les trois quarts de ses bénéficiaires potentiels ignorent son existence ».
Le journal indique que cette aide à la complémentaire santé (ACS) « s’adresse aux foyers précaires, mais qui dépassent le plafond permettant d’obtenir la CMU complémentaire [jusqu’à ce plafond majoré de 26%, soit 799 € par mois pour une personne seule], soit 2,2 millions de personnes. En 2010, seules 633 000 attestations ont été délivrées par les CPAM, dont 100 000 n’ont pas été utilisées ».
Le Parisien relève qu’« à la CNAM, on s’étonne et se désole : «On ne comprend pas pourquoi ça ne fonctionne pas, lâche une responsable. Peut-être un manque de communication ?» ».
Le quotidien note en outre que « ce désamour étonne l’Irdes, qui a suivi 4 209 assurés de la CPAM de Lille-Douai pour comprendre cet échec. Il en a conclu que l’ACS est tout simplement victime d’un manque de visibilité. Cette donnée «appelle sans doute la mise en place d’une information directe, en face à face», explique l’étude ».
Le journal cite la CPAM des Hauts-de-Seine, qui « est, elle, un exemple de réussite : ses bénéficiaires de l’aide ont progressé de 31% l’année dernière, grâce à une démarche proactive de ses délégués sociaux ».

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Côté CAF : L'allocation adulte handicapé

Message  Admin le Lun 13 Juin - 15:56

L'AAH permet de garantir un revenu minimum aux personnes handicapées pour qu'elles puissent faire face aux dépenses de la vie courante.

Le droit à l'allocation n'est ouvert que lorsque la personne handicapée ne peut prétendre à un avantage de vieillesse, d'invalidité ou d'une rente d'accident du travail d'un montant au moins égal à celui de l'AAH.

L'AAH est attribuée à partir d'un certain taux d'incapacité, sous réserve de remplir des conditions de résidence et de nationalité, d'âge et de ressource.
Conditions liées au handicap
Taux d'incapacité

La personne doit être atteinte d'un taux d'incapacité permanente :

d'au moins 80 %,
ou compris entre 50 et 79 % et avoir une restriction substantielle d'accès à l'emploi du fait de son handicap.
Détermination du taux d'incapacité

Le niveau d'incapacité est apprécié par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) en fonction d'un guide-barème.
Conditions de résidence et de nationalité
Condition liée à la résidence

L'AAH est versée aux personnes résidant de façon permanente (domicile habituel) en France métropolitaine ou dans les départements d'Outre-mer et Mayotte.

Condition liée à la nationalité

Les étrangers, à l'exception des ressortissants des États de l'Espace économique européen, doivent posséder un titre de séjour régulier sur le territoire national ou être titulaire d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour.
Condition d'âge
Âge minimum

La personne handicapée doit être âgée :

de plus de 20 ans,
ou de plus de 16 ans, si elle n'est plus considérée comme à charge pour le bénéfice des prestations familiales .
Âge maximum

L'AAH n'est plus versée à partir de 60 ans en cas d'incapacité de 50 % à 79 %. À cet âge, les bénéficiaires basculent dans le régime de retraite pour inaptitude.

En cas d'incapacité d'au moins 80 %, une AAH différentielle (allocation mensuelle réduite) peut être versée au-delà de 60 ans en complément d'une retraite inférieure au minimum vieillesse.
Conditions de ressources
Ressources retenues pour le calcul de l'AAH

Les ressources prises en compte pour le calcul du droit à l'AAH sont l'ensemble des revenus nets catégoriels du bénéficiaire et du couple, retenus pour l'établissement de l'impôt sur le revenu, augmentés ou diminués de certains revenus, charges ou abattements spécifiques.

Attention : les périodes de référence retenues pour l'évaluation des ressources ont été modifiées. La détermination de la période de référence est fonction du statut professionnel du bénéficiaire de l'AAH.
Détermination des ressources

Si la personne handicapée travaille en milieu ordinaire, elle doit transmettre tous les 3 mois à la Caf le formulaire Cerfa n°14208*01 de déclaration trimestrielle de ressources (DTR) ou déclarer ses ressources en ligne directement sur le site de la Caf.

Si la personne handicapée travaille en ESAT ou si elle ne travaille pas, ses ressources sont évaluées à partir des données de l'avant-dernière année qui sont transmises par le service des impôts.

Le bénéficiaire de l'AAH doit signaler à la Caf tout changement concernant sa résidence, sa situation de famille et ses activités professionnelles (notamment la cessation d'activité) intervenu dans sa situation ou celle de la personne avec laquelle il vit en couple.

À noter : le calcul des droits des bénéficiaires travaillant en ESAT peut être trimestriel si ces personnes débutent en ESAT après une activité en milieu ordinaire de travail.
Plafonds des ressources

Les revenus ne doivent pas dépasser un plafond annuel de ressources fixé à :

8.731,32 € pour une personne seule,
17.462,64 € pour une personne vivant en couple.
Ce plafond est majoré de 4.365,66 € par enfant à charge.
Cessation d'activité professionnelle
En cas de cessation d'activité, la Caf ne tient pas compte pour l'appréciation des ressources, des revenus professionnels, des indemnités de sécurité sociale et des indemnités de chômage que le bénéficiaire de l'AAH a perçus durant la période de référence de détermination des ressources.

Si le bénéficiaire de l'AAH ou la personne avec laquelle il vit en couple a cessé toute activité professionnelle depuis au moins 9 mois consécutifs, à partir du 1er janvier suivant ces 9 mois, il n'aura plus à déclarer ses ressources chaque trimestre.
Où s'adresser ?


.Caisse d'allocations familiales (Caf)
Mutualité sociale agricole (MSA), réseau local
Caisse centrale de la mutualité sociale agricole (MSA)
Références

Code de la sécurité sociale : articles L821-1 à L821-8
Code de la sécurité sociale : articles R821-1 à R821-9
Code de la sécurité sociale : articles D821-1 à D821-11
Code de l'action sociale et des familles : annexe 2-4 : guide-barème pour l'évaluation des déficiences et incapacités des personnes handicapées
.


Dernière édition par Admin le Sam 10 Nov - 21:10, édité 1 fois
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Message  Admin le Lun 13 Juin - 16:00

Adulte handicapé : allocation revalorisée
Le montant mensuel de l’allocation aux adultes handicapés (AAH), perçue par près de 900.000 personnes, est relevé rétroactivement à 727,61 euros à compter du 1er avril 2011, et sera porté à 743,62 euros à compter du 1er septembre, selon un décret publié dimanche au Journal officiel. L'AAH s'élevant à 711,95 euros depuis le 1er septembre 2010, ces revalorisations représentent une progression de 2,2% entre septembre 2010 et avril 2011, et de 4,5% sur un an (septembre 2010 à septembre 2011). Le président Nicolas Sarkozy s'était engagé à augmenter de 25% l'allocation adulte handicapé sur toute la durée de son mandat. L'AAH est accordée aux personnes souffrant d'un "taux d'incapacité" supérieur à 80%. Entre 50 et 80%, la personne doit être victime "d'une restriction substantielle d'accès à l'emploi" du fait de son handicap.

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ostéodensitométrie

Message  josy le Mar 14 Juin - 7:19

Ostéodensitométrie : 6 critères pour être remboursée !

Vous pouvez bénéficier d'une prise en charge par la Sécurité sociale si vous remplissez l’un des 6 critères suivants :
- Vous avez une fracture sans traumatisme (vous n'êtes pas tombée d'une hauteur supérieure à votre taille par exemple) ;
- Vous avez une maladie qui peut entraîner l'ostéoporose (hyperthyroïdie notamment) ;
- Vous suivez un traitement qui peut entraîner l'ostéoporose (corticoïdes durant une période supérieure à 3 mois) ;
- Vous avez été ménopausée avant 40 ans ;
- Votre indice de masse corporel est inférieur à 19 ;
- Votre père ou votre mère a eu une fracture du col du fémur sans traumatisme.
Si vous remplissez l'un de ces 6 critères de remboursement et que votre médecin vous a prescrit une ostéodensitométrie, la Sécurité sociale vous remboursera 70% de vos frais médicaux à hauteur d'un tarif fixé à 39,96€ (sachant que selon les centres l’examen coûte entre 30 et 100 euros).
A noter : la CNAM prend en charge, dans les mêmes conditions, une nouvelle mesure de la densitométrie osseuse, 2 à 3 ans après la première ou après un traitement contre l'ostéoporose .
Certaines mutuelles soucieuses de toucher un public féminin et/ou un public senior, prennent en charge l'ostéodensitométrie (densitométrie osseuse). Mais elles sont peu nombreuses et le barème de remboursement est très variable d'un organisme à l'autre.
Ainsi, par exemple Asaf propose un forfait de 90€ pour un examen, une seule fois dans la vie, Leroy Somer 30€, La Mutuelle générale 31€ tous les 3 ans, la Compagnie des femmes rembourse 100% des frais réels dans une limite de 100€ par an, quant à NovalisTaibout, elle complète le remboursement de la Sécurité Sociale (il faut donc correspondre aux critères Sécu) dans une limite de 50€ ou 100 € par an selon les contrats. La liste n'est pas exhaustive, contactez votre assurance complémentaire santé pour savoir quelle est sa politique.


L’ostéodensitométrie ou densitométrie osseuse consiste à faire passer dans le corps des rayons X (10 fois moins que pour une radio des poumons) pour voir comment cette énergie est absorbée par le squelette. Plus est elle absorbée plus les os sont compacts.
Ainsi on peut calculer la densité osseuse et la comparer à la moyenne obtenue dans une population donnée.
On obtient alors un "T-score" qui correspond au résultat de l'examen.
- S'il est supérieur à -1 écart-type, tout va bien.
- Entre -1 et 2,5 écart-type vous souffrez d'ostéopénie (baisse de la densité du tissu osseux, qui n'est pas considérée comme une maladie).
- En-dessous de -2,5 écart-type, c'est l'ostéoporose .
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Message  Admin le Ven 9 Sep - 15:56

« Vers une amélioration de l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé »
Les Echos, La Tribune, L’Humanité
Les Echos note que « le plan de rigueur est définitivement voté. Après l'Assemblée mercredi, le Sénat, hier soir, a adopté le projet de loi de Finances rectificative qui entérine le plan d'aide à la Grèce. Un peu plus de 6 milliards d'euros de nouvelles recettes pour l'Etat et la Sécurité sociale ont été validées par le Parlement ».
« Malgré leur lobbying, les mutuelles n'ont pas réussi à empêcher le relèvement de la taxe [de 3,5 à 7%] qui pèse sur les contrats complémentaires santé. Il interviendra dès le 1er octobre et rapportera 1,1 milliard d'euros à l'assurance-maladie en 2012 », fait savoir le journal.
Le quotidien précise toutefois que « pour atténuer le coup, la majorité compte améliorer l'aide à l'acquisition d'une complémentaire santé, surnommée «chèque santé» ».
Les Echos explique que « l'aide en question est destinée aux assurés dont les revenus sont un peu trop élevés pour bénéficier d'une complémentaire gratuite avec la CMU. Ils doivent se situer entre le plafond de revenus à respecter pour bénéficier de la CMU, et ce même plafond majoré de 26%, soit au maximum 799 € par mois pour une personne seule. Ce seuil doit être relevé à 30% le 1 er janvier ».
« Le montant annuel de l'aide varie de 100 € pour les moins de 16 ans à 500 € pour les plus de 60 ans. Le Parlement devrait voter un relèvement du plafond et/ou une augmentation de l'aide », continue le journal.
La Tribune évoque de son côté une « levée de boucliers contre la taxe sur les complémentaires santé ». Le quotidien constate qu’« associations de patients, syndicats et même quelques dirigeants d’entreprises inquiets du sort des contrats collectifs, continuent de se mobiliser ; de même que les trois familles de complémentaires santé. […] Car la taxe va probablement se traduire, selon les mutualistes, par une majoration de tarifs de 5 à 10% pour les assurés ».
L’Humanité estime pour sa part que « la santé [est] moins importante que les parcs à thèmes ».
Le journal retient que « le gouvernement a beau s’en défendre, la nouvelle taxe sur les mutuelles va obliger ces dernières à augmenter leurs cotisations, elle va inéluctablement réduire l’accès aux soins des classes populaires et moyennes ».

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Message  Admin le Ven 25 Mai - 12:51

« Trop d’examens inutiles avant d’être opéré »
Le Figaro
Delphine Chayet observe dans Le Figaro que « rassurants pour le médecin comme pour son patient, les examens de contrôle prescrits avant une intervention chirurgicale ne devraient plus être systématiques. La Société française d’anesthésie et de réanimation publie de nouvelles recommandations sur ces bilans préopératoires encore trop fréquents ».
Le Pr Serge Molliex, praticien au CHU de Saint-Etienne, qui a coordonné ce travail, précise que « la philosophie générale est une limitation aux examens strictement nécessaires, c’est-à-dire en fait, un tout petit nombre de vérifications ».
Delphine Chayet parle de « révolution pour la pratique médicale », notant qu’« avant une opération chirurgicale, le médecin peut prescrire un bilan de coagulation, un électrocardiogramme, une radio thoracique, un examen cytobactériologique des urines, etc. L’objectif est de découvrir une pathologie ou une anomalie qu’il n’aurait pas repérée au cours de l’examen médical, afin d’éviter une mauvaise surprise au bloc opératoire ».
Le Pr Dan Benhamou, président de la Sfar et chef de service à l’hôpital Bicêtre, ajoute que « le médecin a aussi, en arrière-pensée, l’idée de se couvrir en cas de procédure judiciaire ». Le praticien remarque cependant que « ces examens en batterie ne servent à rien, coûtent cher et font perdre un temps précieux au patient et à l’hôpital ».
Delphine Chayet explique ainsi que « la littérature médicale internationale est aujourd’hui unanime. Ces bilans ne se justifient que dans certains cas, liés à l’âge du patient, son état, ses antécédents ou tout facteur de risque apparu au cours de l’interrogatoire médical ».
Le Pr Molliex observe que « la plupart du temps, aucune anomalie n’est détectée. Les complications sont rarissimes. De toute façon, les études montrent que la prise en charge n’est pas modifiée par le résultat du test ».
La journaliste relève toutefois qu’« un important travail de persuasion reste à faire, auprès des anesthésistes réanimateurs, concernés au premier chef, mais aussi des chirurgiens et des médecins généralistes ».
« Les petites opérations chirurgicales réalisées en ambulatoire sont plus particulièrement dans le viseur des experts. Une arthroscopie du genou chez un patient jeune […] ne peut ainsi justifier la prescription d’un ECG ou d’une radiographie des poumons, si l’interrogatoire médical ne montre aucun signal d’appel. […] De même, le bilan de coagulation est inutile avant une péridurale si aucun facteur de risque n’a été décelé », poursuit Delphine Chayet.
La journaliste note enfin que « validées par 15 sociétés savantes, ces recommandations doivent dorénavant être relayées auprès du grand public, avec l’espoir de convaincre les patients que le bilan préopératoire ne s’impose pas ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE

Bin tiens ! quand on le disait !!!
et encore ... s'il n'y avait qu'en période pré-( ou post ) opératoire ....
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