Maladies auto-immunes et articles de presse

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Message  Admin le Lun 30 Jan - 18:01

« Maladies auto-immunes : une avancée »

Pleine Vie, février 2012
Pleine Vie fait savoir que « des chercheurs français ont traité avec succès dix patients porteurs d'une complication auto-immune de l'hépatite C chronique, à partir de faibles doses d'un régulateur du système immunitaire (interleukine2) », selon un article paru dans le New England Journal of Medicine le 30 novembre dernier.
Le magazine indique que « ce traitement novateur pourrait être étendu à d'autres affections auto-immunes (diabète de type 1, sclérose en plaques et même polyarthrite rhumatoïde) ».

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Message  Admin le Ven 17 Fév - 17:57

« Une puce implantée dans le corps pour traiter l'ostéoporose »

Les Echos
Les Echos annonce qu’« un essai clinique a montré pour la première fois qu'il est possible de contrôler à distance une puce implantée dans le corps pour diffuser des doses de médicament, dans ce cas pour traiter l'ostéoporose chez les femmes », selon une étude parue dans Science Translational Medicine, également présentée à la conférence annuelle de la Société américaine pour la promotion de la science (AAAS), à Vancouver (Canada).
Le journal ajoute que « cette technique pourrait être appliquée pour soigner plus efficacement d'autres maladies comme le cancer ».
Le Dr Robert Farra, directeur de la société MicroCHIPS, qui a développé la puce, et co-auteur de l’étude avec des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), de la faculté de médecine de Harvard et l'Université Case Western Reserve (Ohio), remarque que « les malades n'auront plus à se souvenir de prendre leur médicament ou de subir les douleurs des injections multiples nécessaires pour traiter l'ostéoporose ».
Les Echos précise que « l'étude clinique a été menée au Danemark avec un groupe de sept femmes souffrant d'ostéoporose. […] A la différence de la plupart des puces qui, programmées à l'avance, libèrent lentement de petites doses de médicament pendant une certaine période, cette nouvelle puce diffuse le traitement grâce à une commande à distance par le biais d'un système sans fil ».
Le Dr Farra ajoute que « ce système permet de diffuser un médicament dans le sang rapidement comme avec une injection ».

On en parle de plus en plus ... pour toutes familles de médicaments , à suivre donc !

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Message  Admin le Jeu 23 Fév - 20:33

Un espoir contre les douleurs chroniques ???

Une enzyme, la PKMzeta, joue un rôle clé dans la persistance des douleurs chroniques, comme viennent de le montrer des chercheurs canadiens. Lorsqu’elle est inhibée, l’hypersensibilité à la souffrance devient beaucoup moins intense. À l’avenir, PKMzeta pourrait constituer une cible privilégiée pour la mise au point de nouvelles thérapies.
Les douleurs chroniques relèvent parfois de l’insupportable. On les considère comme telles lorsqu’elles persistent plus de trois mois. Pour certains, la sensibilité est si forte que le moindre contact avec des vêtements cause d’effroyables souffrances. Pour d’autres, chaque pas devient un fardeau. Leurs origines sont nombreuses : lésion d’un nerf (suite à une opération par exemple), arthrite, certaines pathologies…
En réalité, le système nerveux garde en mémoire les traces des douleurs. L’exemple le plus troublant est celui des membres fantômes, quand un individu perçoit encore (et en souffre parfois) une jambe ou un bras qui a pourtant été amputé. Lors de travaux récents, il a été montré qu’une enzyme, la PKMzeta (une isoforme de la protéine kinase C), renforçait la connexion entre neurones.
De nouvelles précisions viennent d’être apportées par des chercheurs de l’université McGill (Canada). À la lumière de leurs travaux, publiés dans Molecular Pain, on constate qu’une sensation de douleur augmente la concentration en PKMzeta dans le système nerveux central et qu’elle persiste, contribuant à l’effet mémoire.
Inhiber PKMzeta pour affecter la mémoire de la douleur
L’enzyme a été inhibée au niveau neuronal chez des rats. Les chercheurs stimulaient la patte arrière des rongeurs avec de la capsaïcine, un composé actif du piment qui au contact de la peau devient irritant. L’hypersensibilité caractéristique des douleurs chroniques avait disparu. La mémoire neuronale a ainsi été (au moins partiellement) effacée, diminuant la souffrance mais renforçant en parallèle la sensation de toucher.

Habituellement, les thérapies utilisées contre les douleurs chroniques s'attaquent à la région d’où provient le mal en réduisant l’inflammation, ou alors stimulent la production de molécules analgésiques voire en produisent directement.
« C'est la première fois que nous pouvons concevoir des médicaments qui cibleraient la mémoire laissée par la douleur pour réduire l’hypersensibilité, commente Terence Coderre, co-auteur de l’étude. Nous pensons que cette découverte ouvre un boulevard qui pourrait offrir de nouveaux espoirs pour traiter les douleurs chroniques. »
Les médicaments actuels ne traitent malheureusement qu’une petite partie de la souffrance (environ 10 à 20 %). Il est donc important d’en mettre au point des plus efficaces. Cette piste prometteuse ouvre ainsi des perspectives intéressantes. Mais il faudra en premier lieu s’assurer que l’inhibition de la PKMzeta n’aura pas de conséquences plus lourdes pour les patients.
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Message  Admin le Jeu 15 Mar - 12:07

« Vers une nouvelle classe d'antalgiques issus de la recherche française ? »
Les Echos
C’est ce que se demande Les Echos. Le journal note ainsi que « prolonger l'effet des analgésiques produits naturellement par l'organisme, c'est l'objectif poursuivi avec la conception d'une nouvelle classe de molécules antidouleur, baptisées Idenk (inhibiteurs doubles d'enképhalinases), qui a fait l'objet d'une publication dans Nature Reviews Drug Discovery ».
Les Echos explique que « les enképhalines sont de véritables morphines endogènes qui diminuent naturellement la douleur mais leur durée d'action est de quelques secondes, car elles sont presque aussitôt détruites par des enzymes. D'où l'idée de bloquer l'action de ces enzymes ».
Le quotidien indique que « c'est ce qui a été réalisé par la société française Pharmaleads, sur la base des travaux de son directeur scientifique, le pharmacologue Bernard Roques. Deux études de phase I, menées sur la première molécule de ce type, ont montré qu'elle ne présentait pas les inconvénients de la morphine et qu'elle était bien tolérée ».
Les Echos précise que « destinée en priorité aux douleurs neuropathiques, elle pourrait voir son utilisation étendue ultérieurement aux autres types de douleurs, pour lesquelles la panoplie des traitements est limitée ».

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Message  Admin le Lun 16 Avr - 20:29

3 nouveaux articles , réservés adhérents AISMS ( à me demander par mail SVP )

* Médecins et vitamine D
* PR et traitements
* Du côlon ... à la tête ...
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Message  Admin le Lun 23 Avr - 10:02

« Les articulations, témoins de notre santé »
Le Parisien
C’est ce que titre Le Parisien, qui explique sur une page : « Genoux, colonne vertébrale, articulations… Lorsqu’ils nous font mal, c’est aussi parfois parce que d’autres organes de notre corps ne vont pas bien ».
Le quotidien remarque ainsi : « Vous l’ignorez peut-être, mais le corps humain est ainsi fait que chacun de nos organes correspond, par les fibres nerveuses qu’il comporte, à l’une ou l’autre de nos articulations ».
Le Parisien se penche sur le livre de Jean-Pierre Barral, kinésithérapeute et ostéopathe, « Comprendre les messages de nos articulations » (éditions Albin Michel), qui « passe chacune de ces dernières en revue. […] En près de 40 ans d’expérience, l’ostéopathe a non seulement pu établir ces liens entre nos émotions, nos comportements et nos douleurs, mais aussi démontré que les remèdes ne sont pas toujours dans les armoires à pharmacie ».
Jean-Pierre Barral remarque ainsi : « Si l’on peut soigner une articulation en traitant un problème émotionnel, on peut également traiter un problème émotionnel en soignant une articulation ».
Le Parisien relève notamment que « nos pieds sont nos racines. […] Si, au réveil, vous avez la sensation de marcher sur des aiguilles, cela est dû à un dysfonctionnement rénal, généralement lié à un manque d’hydratation et un excès de protéines. Que faire ? Boire davantage, manger moins de protéines ».
Le journal note aussi que « l’épaule n’aime pas le gras. Celle de droite est en relation avec le foie, celle de gauche avec le cœur, l’estomac et le pancréas. Un foie congestionné peut ainsi provoquer une douleur à l’épaule droite, tandis que celle qui survient dans l’épaule gauche peut annoncer un problème au pancréas. […] L’alimentation joue un rôle primordial ».

Même pas étonnée !!!
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Message  Admin le Mer 2 Mai - 17:46

3 nouveaux articles , réservés adhérents AISMS , à me demander par mail et concernant :

* PR
* SPA
* maladies auto-immunes en général
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Message  Admin le Mar 19 Juin - 16:40

« Une molécule du corps régénère le cartilage »
Science et Vie
Science et Vie note en effet qu’« une équipe américaine a identifié une molécule produite par notre corps capable de stimuler la régénération des chondrocytes, les cellules qui recouvrent les extrémités des os au niveau des articulations ».
Le mensuel précise que « baptisée kartogenin, cette molécule pourrait mener au premier traitement destiné à enrayer la dégradation du cartilage détruit par l’arthrose ».
Science et Vie observe ainsi que « les chercheurs oint injecté la kartogenin à des souris avec des symptômes de l’arthrose. La molécule stimule à l’intérieur même des articulations la transformation des cellules souches en nouvelles cellules cartilagineuses ».
Le magazine remarque qu’« il est déjà possible de réparer des lésions accidentelles, mais la réparation du cartilage usé chez le sujet âgé reste le Graal des rhumatologues. Seuls des essais cliniques pourront déterminer si cette molécule aboutira aux mêmes bénéfices chez l’homme sans provoquer d’effets secondaires graves ».

Un jour ...peut-être ........

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Message  Admin le Mar 3 Juil - 15:40

« Une simple nuit blanche affaiblit l'immunité »
Le Figaro
Le Figaro note en effet qu’« une nuit de sommeil en moins suffit à troubler notre système immunitaire, d'après une étude anglo-néerlandaise. Quelques heures de repos perdues créent un véritable stress pour l'organisme ».
Le journal relate ainsi une étude parue dans la revue Sleep : « Si le lien entre un manque chronique de sommeil et un système immunitaire moins performant était déjà établi, l'équipe du Dr Katrin Ackermann de l'Eramus MC University Medical Center Rotterdam aux Pays-Bas est allée plus loin en se concentrant sur les effets d'une seule nuit blanche ».
« En plus de favoriser l'anxiété, ces heures de sommeil manquées perturbent l'activité des granulocytes, des acteurs clés de l'immunité », indique le quotidien.
Le Figaro explique que « l'étude a impliqué 15 hommes jeunes (âgés de 25 ans en moyenne) et en bonne santé. Pendant une semaine, ils ont équilibré leur rythme circadien (l'alternance entre la veille durant le jour et le sommeil pendant la nuit) en s'astreignant à 8 heures de sommeil par nuit, avec au moins 15 minutes d'exposition à la lumière du jour dans les 90 minutes suivant leur réveil ».
« Par ailleurs, l'alcool, le café et les médicaments leur étaient interdits les 3 derniers jours. Leur sang a ensuite été prélevé une première fois afin d'y mesurer les globules blancs, des cellules primordiales du système immunitaire. Dans un second temps, les sujets ont dû rester éveillés 29 heures d'affilée. Pendant cette période, leur sang a été de nouveau prélevé régulièrement », continue le journal.
Le Figaro constate que « les mesures de globules blancs ont été comparées à celles prises avant la période d'éveil imposé. En comparant les prélèvements, les chercheurs ont observé des modifications au niveau des granulocytes, les globules blancs les plus abondants dans le sang. Leur nombre a nettement augmenté pendant la veille forcée. Or, l'élévation du taux de globules blancs est un signe majeur de l'activation du système immunitaire ».
Le journal remarque qu’« après une nuit de sommeil perdue, l'organisme réagit donc en mobilisant ses cellules immunitaires, comme il le ferait s'il était soumis à un stress physique. Ces résultats sont à relier à de précédentes recherches ayant démontré que le stress nous rend plus vulnérables à certaines infections (comme le rhume) en abaissant nos défenses immunitaires ».
Le Figaro conclut que « d'autres études restent à mener pour établir comment le manque de sommeil parvient à stimuler directement l'immunité. En attendant, ces résultats devraient intéresser les médecins spécialistes du sommeil, mais aussi les travailleurs de nuit, dont la santé est notoirement malmenée ».

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
TSAVO PRESSE
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Message  Admin le Mar 31 Juil - 15:59

* AOÛT 2012 :

3 nouveaux articles réservés adhérents AISMS ( à me demander par mail )
- SAPHO et traitement ...
- Tabagisme et spondylarthropathies
- Manifestations cutanées
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Message  Admin le Lun 27 Aoû - 8:28

Bientôt un remède pour les maladies chroniques inflammatoires ?

* Article sur les résultats des recherches d'un groupe de chercheurs scientifiques français

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Message  Admin le Mar 11 Sep - 11:51

« Un pas de géant en génétique »
Le Figaro


Martine Perez remarque dans Le Figaro qu’« on pensait jusque là qu'une partie de l'ADN ne servait à rien », et note qu’« une équipe internationale de 400 chercheurs vient de découvrir que [« l’ADN poubelle »] joue en réalité un rôle essentiel dans la régulation de l'activité des gènes et dans certaines maladies ». La journaliste explique que « la grande majorité de cet «ADN poubelle» «serait en fait une vaste table de contrôle avec des millions d'interrupteurs régulant l'activité de nos gènes. Sans ces interrupteurs, les gènes ne fonctionneraient pas et des mutations dans ces régions pourraient induire des maladies», souligne un résumé de ces travaux publiés dans plusieurs revues dont Nature et Science ». Martine Perez note ainsi que « dans le vaste projet Encode lancé en 2003 pour réaliser une gigantesque encyclopédie de l'ADN, l'équipe de chercheurs vient d'identifier 4 millions d'«interrupteurs» génétiques ». Ewan Birney, du Laboratoire européen de biologie moléculaire et de bio-informatique (LEBM-IEB), coordonnateur en chef de l'analyse, souligne que « notre génome est en vie grâce à ces millions d'interrupteurs qui déterminent si un gène doit être “allumé” ou “éteint” ». De son côté, Iam Durham, chercheur au LEBM-IEB, note que « dans la plupart des cas nous savons quels gènes jouent un rôle dans une maladie, mais pas quels interrupteurs sont impliqués », ajoutant que cette étude livre des « pistes prometteuses pour la découverte de mécanismes clés dans les maladies ».
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Message  Admin le Mar 2 Oct - 12:33

« Les abeilles ont guéri ma sclérose en plaques »
Le Figaro TV Magazine, 7 septembre 2012
Sur une page consacrée à la gelée royale, qui « renforce votre immunité et chasse le cholestérol », Le Figaro TV Magazine se penche sur le livre que vient de publier Maryse Pioch, « qui a vécu son enfance au milieu des abeilles, [et] s'est trouvée confrontée il y a 12 ans à la sclérose en plaques. Elle livre aujourd'hui son témoignage, celui de sa guérison grâce aux abeilles ».
L’hebdomadaire note ainsi que « c'est grâce au régime du Dr Seignalet (un régime qui exclut le gluten et la caséine, et les cuissons à haute température), puis au venin d'abeilles qu'elle peut aujourd'hui s'estimer guérie. Elle livre tous les détails de son parcours dans son ouvrage » (« Les abeilles ont guéri ma sclérose en plaques », Editions François-Xavier de Guibert).

Toujours bon de rappeler le bénéfice du régime Seignalet ... et du reste !

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Message  Admin le Dim 21 Oct - 15:13

PASSIONNANT et tout à fait adaptable au syndrome SAPHO !

Une étude sur la levure a permis de montrer que l’environnement jouerait un rôle fondamental et imprévisible sur la physiologie, variable en fonction des gènes associés. Extrapolée à l’homme, cette étude complexifie un peu plus le rôle des gènes considérés comme des facteurs de risque.
Le Téléthon se bat pour vaincre les myopathies et les maladies génétiques en général. Leur combat est avant tout basé sur le développement des techniques de thérapie génique afin de remplacer des gènes déficients par des gènes-médicaments qui portent l’information dite « normale ». Mais parfois, avoir un mauvais gène n’est pas automatiquement lié au développement d’une maladie.
Ainsi, on entend de plus en plus parler de gènes étant des facteurs de risques de maladies comme les cancers (BRCA2 pour le cancer du sein), les maladies neurodégénératives (la maladie d’Alzheimer ou de Creutzfeldt-Jakob), et avec l’étude des génomes les scientifiques s’intéressent de plus en plus à la recherche de ces facteurs de risques. Pourtant, même porteuses du mauvais gène, les personnes ne développent pas toutes les maladies associées.

Des facteurs de risques connus
On sait que les facteurs environnementaux (manger trop riche, avoir des carences, faire peu de sport…) sont également des facteurs de risques. Mais existe-t-il un lien direct entre l’environnement et les gènes ? Afin de répondre à la question, des chercheurs de la Washington University School of Medicine se sont intéressés à un organisme modèle où des individus portant des mutations dans leur génome peuvent être créés facilement : la levure Saccharomyces cerevisiae.

Ils ont focalisé leurs efforts sur quatre SNP, des modifications de séquences dans des gènes de facteurs de transcription. Celles-ci étaient connues, depuis leurs précédents travaux en 2009, pour altérer à 90 % l’efficacité de production des spores, une forme de reproduction sexuée. Seize génotypes ont alors été construits suivant les combinaisons possibles d’allèles et ont été intégrés dans deux souches possédant un fond génétique différent (levure de chêne ou de vignoble). Les 32 levures, placées dans huit conditions différentes suivant les sources de carbone (glucose, fructose, sucrose, maltose, raffinose, galactose…), ont été observées pour leur efficacité de sporulation (formation de spores).
Impossible de prévoir l’effet d’un allèle particulier
Les trois paramètres testés (allèles, fond génétique et conditions de croissance) ont clairement montré des différences de sporulation, d'après les résultats publiés dans la revue Plos genetics. Malgré la présence des mêmes allèles ou au sein d’un même fond génétique, le sucre peut à lui seul modifier le catabolisme et favoriser ou altérer la sporulation. Réciproquement, un même sucre peut provoquer en fonction des allèles ou dans deux souches différentes des effets opposés. Les chercheurs n’ont pas réussi à corréler efficacement les résultats afin de prévoir les résultats d’une autre souche ou sur un autre milieu.
« Dans ce cas de sporulation de levure, la complexité intervient parce que l’importance relative des allèles et de leurs interactions ne sont pas constantes selon les individus, mais varient en fonction du fond génétique et de l’environnement », expliquent les auteurs. Si le système est complexe même dans levure, il est alors bien plus compliqué de comprendre l’importance d’un allèle particulier chez un humain ! À terme, avec l’accumulation des connaissances, il n’est pas impossible de se diriger vers des traitements personnalisés en fonction des fonds génétiques et des habitudes de chacun, mais cela prendra beaucoup, beaucoup de temps.
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Message  Admin le Jeu 29 Nov - 18:08

« Nestlé fait le pari de la médecine traditionnelle chinoise »
Les Echos
Les Echos remarque en effet que « le numéro un mondial de l'alimentation se lance dans la médecine traditionnelle chinoise. Le géant suisse vient de créer une coentreprise avec le groupe pharmaceutique chinois Chi-Med, […] spécialisé dans les thérapies à base de plantes ». Le journal relève que « pour Nestlé, ce nouveau partenariat est un pas important sur la voie de l'«alimentation médicale», qu'il juge stratégique pour son avenir. Dans cette optique, le groupe s'est déjà doté en février d'un Institut des sciences de la santé à Lausanne afin de «développer des aliments qui empêcheront l'apparition de maladies» ».

Les Echos précise que ce partenariat « donnera naissance à une nouvelle société baptisée «Nutrition Science Partners», détenue à parité par les deux groupes. NSP a vocation à développer et commercialiser des nouveaux produits nutritionnels à base de plantes soignant les affections intestinales. […] Dans un deuxième temps et en fonction de la réponse du marché, Nutrition Science Partners pourrait élaborer des produits destinés aux personnes souffrant de troubles métaboliques et neurologiques ».

« Au fil des ans, le groupe chinois a accumulé plus de 50.000 extraits provenant de 1.200 plantes reconnues par la médecine traditionnelle chinoise. L'accord liant les deux entreprises inclut également la poursuite des essais cliniques réalisés pour un nouveau traitement oral de l'inflammation des intestins (maladie de Crohn et colite ulcéreuse) », ajoute le quotidien.

Là ......................... bénéfice du doute .................... je veux voir ...................... attendons !
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Message  Admin le Jeu 6 Déc - 20:19

Alors que l’on constate une augmentation des cas d’allergies alimentaires, des chercheurs américains suggèrent que les dichlorophénols utilisés dans des pesticides aussi bien que dans les produits pour aseptiser l’eau du robinet pourraient être en partie responsables. Faut-il donner de l’eau en bouteille à nos enfants ?

Un dossier pour tout savoir sur les allergies
Ni virus, ni bactérie, ni autre pathogène… Pourtant, malgré l’absence de vecteurs directs de maladie, le monde occidental est en proie à une épidémie d’allergies. Par exemple, aux États-Unis, entre 1997 et 2007, l’incidence des allergies alimentaires a augmenté de 18 %. La faute, selon les tenants de l’hypothèse hygiéniste, à une aseptisation du milieu.

Selon la théorie dominante, les jeunes enfants doivent être confrontés aux micro-organismes pour optimiser leur système immunitaire. Face à la recrudescence de l’utilisation d’antibiotiques lors des dernières décennies, le paysage microbien a été bouleversé. Les défenses de l'organisme sont perturbées et deviennent alors ultrasensibles à des éléments pourtant inoffensifs, comme les pollens, les acariens, le lait ou les cacahuètes. C’est l’allergie.

Les dichlorophénols favoriseraient les allergies alimentaires

Si les antibiotiques sont pointés du doigt, ils pourraient ne pas être les seuls responsables. Des chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine soupçonnent également des polluants courants, nommés dichlorophénols, de contribuer au phénomène.

Fréquemment utilisés par les agriculteurs pour leurs propriétés antiseptiques, mais aussi par les particuliers pour se débarrasser chez eux de certains insectes ou des mauvaises herbes, ces produits sont également utilisés dans l’eau potable dans le but de la purifier. Ainsi, ils sont ingérés et peuvent être mesurés dans nos organismes.

Les allergies environnementales favorisées par les dichlorophénols

Dans la revue Annals of Allergy, Asthma and Immunology, les auteurs expliquent avoir recruté 2.211 personnes de 6 ans et plus, des participants à la cohorte de l’US National Health and Nutrition Examination Survey pour la période 2005-2006. Tous présentaient des taux de dichlorophénols dans leurs urines.

Parmi eux, 411 présentaient une allergie alimentaire à au moins un aliment et 1.016 étaient allergiques à un élément environnemental. Mais les individus présentant les concentrations les plus élevées de dichlorophénols étaient les plus sujets aux allergies. Leur risque de ne pas supporter un aliment était augmenté de 80 %, et la probabilité de présenter les deux types d’allergies était supérieure de 61 % par rapport aux personnes avec les taux les plus bas.

Faut-il cesser de boire l’eau du robinet ?

Pour les auteurs, de tels résultats suggèrent un lien entre les molécules chlorées et la pathologie auto-immune. Mais il est encore trop tôt pour affirmer que la corrélation existe effectivement. C’est pourquoi les chercheurs plaident pour de nouvelles études approfondies sur la question.

Cependant, ce travail soulève quelques interrogations. Si l’eau du robinet contient des dichlorophénols, doit-on s’en détourner ? Pas forcément d'après Elina Jerschow, qui a participé à ce travail. En effet, les taux retrouvés dans les fruits et les légumes traités par les pesticides sont nettement plus élevés et constituent les principales sources de dichlorophénols. C'est donc plutôt sur le choix des aliments qu'il faudrait porter ces efforts.
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Message  Admin le Lun 7 Jan - 16:43


« Rhumatismes : le mal des os »
L'Essentiel du Bien-Être, décembre 2012
Le magazine se penche sur les rhumatismes : « Arthrose, arthrite, polyarthrite rhumatoïde... près d'un tiers des Français sont concernés par les rhumatismes, toutes tranches d'âge confondues », et fait un « zoom sur l'arsenal thérapeutique et les méthodes alternatives pour soulager la douleur ».
L'Essentiel du Bien-Être relève tout d’abord que « jadis négligées, les douleurs articulaires sont désormais mieux prises en charge. Toutefois, leur traitement dépend de leur nature. En effet, cette appellation générique désigne différentes affections de l'appareil locomoteur, d'origines et de manifestations diverses, parmi lesquelles les plus répandues sont l'arthrose et la polyarthrite rhumatoïde ».
Le magazine explique qu’« assez courante en vieillissant, l'arthrose résulte d'une usure du cartilage qui amortit habituellement les chocs et facilite le glissement des os de l'articulation. Sa dégénérescence entraîne la formation de débris. Ceux-ci tombent dans l'articulation et s'accrochent à la membrane synoviale, qui les considère comme des corps étrangers. La réaction inflammatoire qui s'ensuit est à l'origine de la douleur, de la raideur et de la diminution de la mobilité articulaire. L'arthrose touche le plus souvent les hanches, les genoux et parfois l'épaule».
« Plus sérieuse, la polyarthrite rhumatoïde est une maladie auto-immune qui se manifeste par une inflammation intense de la membrane synoviale. C'est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires. L'articulation devient rouge, chaude, gonflée et sensible lorsqu'on la touche. Cette maladie, qui évolue par poussées, entraîne une déformation et la destruction des articulations atteintes. Elle peut s'accompagner d'autres pathologies auto-immunes ou se manifester seule », poursuit le trimestriel.
L'Essentiel du Bien-Être souligne que « la prise en charge de ces maladies ne permet pas leur guérison, mais elle soulage et améliore sensiblement le quotidien des patients. Les traitements les plus connus sont le paracétamol pour les douleurs légères, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, à utiliser avec parcimonie, et parfois la morphine en cas de crise aiguë. […] La polyarthrite rhumatoïde, elle, est traitée par corticoïdes ».
Le magazine précise en outre : « Si vous souffrez de douleurs articulaires, vous devez éviter l'auto-médication. Consultez plutôt votre médecin généraliste, qui vous orientera vers un rhumatologue. […] Les traitements doivent également être accompagnés d'une bonne hygiène de vie. Une surcharge pondérale favorisant le développement des maladies articulaires, il faut surveiller son poids ».
Enfin, concernant les médecines douces, L'Essentiel du Bien-Être indique que « la phytothérapie […] peut soulager certaines douleurs articulaires. Le bouleau ou l'ortie sont ainsi de précieux alliés, mais le plus efficace est très certainement l'harpagophytum (griffe du diable), qui possède des propriétés anti-inflammatoires reconnues. A la frontière entre le bien-être et le soin, le thermalisme et la thalassothérapie soulagent les articulations douloureuses au moyen de soins spécifiques. Enfin, la kinésithérapie est régulièrement prescrite dans le cadre d'une prise en charge globale »
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Message  Admin le Lun 28 Jan - 16:58

« Le lait, ami ou ennemi ? »
Le Parisien
C’est ce que se demande Le Parisien, qui remarque que « si certains médecins conseillent de se passer des produits laitiers, le programme Nutrition Santé continue pourtant à en recommander 3 par jour ! Qui croire ? ».

Le journal démêle le « vrai » du « faux », relevant tout d’abord que « les enfants digèrent mieux » le lait : « Le corps de l’enfant produit dès la naissance une enzyme, appelée la lactase. Elle permet de transformer les glucides composés contenus dans le lactose […] en glucides simples et, ainsi, de pouvoir l’assimiler. La machine humaine étant pragmatique, la quantité de cette enzyme diminue au cours de la diversification alimentaire, et les scientifiques estiment qu’elle ne reste qu’en quantité résiduelle chez l’humain après l’âge de 3 ans ». Le Dr Marie-Claude Bertière, nutritionniste au Cerin, centre de recherche dépendant du Cniel (Centre national interprofessionnel de l’économie laitière), remarque toutefois qu’« aucun adulte n’est totalement dépourvu de lactase. 90% de la population peut très bien tolérer jusqu’à un quart de litre de lait, soit 12 g de lactose ».

Le Parisien indique en outre que « les yaourts et le fromage sont mieux tolérés », « lorsqu’ils sont faits à l’ancienne, c’est-à-dire lorsque les industriels n’ont pas rajouté des protéines de lait pour le rendre plus onctueux », précise le biochimiste Thierry Souccar, qui indique que « tout le monde ne peut pas consommer 3 [produits laitiers] par jour sans que cela nuise à sa santé ».

Le journal relève que « des études impliquent [le lait] dans des maladies graves. La prestigieuse Ecole de santé publique de Harvard […] a expliqué dans son numéro de janvier du Journal of Nutrition que le lait entier, consommé au-delà d’une portion par jour, favorise le développement chez l’homme du cancer de la prostate ». Thierry Souccar ajoute que « d’autres chercheurs ont mis en évidence ses liens avec le diabète de type 1, ou la maladie de Parkinson ». Le Parisien précise qu’« il n’est pas question de dire que le lait est mortel mais qu’il n’est pas anodin d’en consommer trop ».

Oh ? bin tiens donc !!!!!!
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Message  Admin le Ven 1 Fév - 16:55

Selon les travaux publiés dans la dernière édition de la revue Brain, des chercheurs français auraient montré que les hormones androgènes, telles que la testostérone et ses dérivés, pourraient permettre de traiter certaines maladies de la myéline, dont fait partie la sclérose en plaques.

En France, cette maladie neurologique auto-immune chronique du système nerveux central touche plus de 80 000 personnes, et chaque année, 2 000 patients sont nouvellement diagnostiqués. Multifactorielle, la sclérose en plaques (SEP) se définit par une démyélinisation des fibres nerveuses, et se caractérise notamment par des troubles de la motricité.

Entraînant une mauvaise circulation de l’information le long des neurones et une inflammation du système nerveux central (SNC), cette affection est particulièrement handicapante, d’autant plus qu’il n’existe, à l’heure actuelle, aucun traitement curatif.

De nombreux travaux antérieurs avaient permis de montrer que les hormones jouaient un rôle dans la survenue de cette maladie. Toutes les études épidémiologiques le confirment : les femmes sont deux fois plus atteintes que les hommes. Par ailleurs, il a été constaté que les symptômes de la SEP étaient légèrement moins marqués chez les patientes enceintes.

Partant de ces différents éléments scientifiques, Said Ghandour, de l’Université de Strasbourg, et ses collègues du Centre national de recherche scientifique (CNRS), en collaboration avec des chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale et de l’Université Paris-Sud, ont injecté durant 6 à 9 semaines de la testostérone ou de la 7-alpha-méthyl-19-nortestostérone (MENT), une molécule de synthèse analogue, à des souris dont les fibres nerveuses du cerveau avaient été préalablement démyélinisées.

Les premiers résultats ont montré que dans les deux cas, le cocktail hormonal a permis la régénération des oligodendrocytes, cellules qui constituent l’élément principal des gaines de myéline. Très vite, les chercheurs ont pu constater une remyélinisation des neurones du SNC des rongeurs.

Par ailleurs, ils ont montré que c’étaient les récepteurs des hormones androgènes qui jouaient un rôle essentiel dans la remyélinisation des fibres nerveuses. Ces travaux ouvrent de nouvelles pistes thérapeutiques pour lutter contre la SEP et les maladies apparentées.

Prix NOBEL de la recherche en médecine : Corinne MANTELET ! qui l'avait déjà suggéré pour le traitement du SAPHO !!!
Reste à éviter que les poils nous poussent partout ....

Un peu d'humour dans ce monde de brutes ....
mais comme je viens de le recevoir ... je partage !!

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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Nadine le Ven 1 Fév - 20:35



... mais ça, on le savait déjà ! même bien avant la reconnaissance du corps médical
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Message  Admin le Ven 28 Juin - 18:26

Des « oligoéléments à votre service ! »
Maxi, 10 juin 2013
Maxi s’intéresse aux oligoéléments : « Ils pèsent à peine quelques grammes et, pourtant, les oligoéléments peuvent vous aider à résoudre de nombreux problèmes de santé. […] Métaux ou substances très proches, les oligoéléments sont présents dans les eaux et les sols ainsi que dans tous les organismes vivants. Même le nôtre contient des métaux, mais à doses infimes - en l'occurrence, moins d'un milligramme par kilo de poids corporel ».
Le magazine observe que « leur propriété essentielle est d'activer les substances (enzymes, vitamines, hormones…) permettant les processus biologiques nécessaires à la vie. […] Le cuivre, par exemple, est déterminant aussi bien pour la synthèse du collagène que pour les défenses immunitaires ou la production de mélanine (pigment qui protège la peau du rayonnement des ultraviolets) ».
Maxi note ainsi que « sans les oligoéléments, nous ne pourrions pas espérer nous protéger contre des affections aussi graves que les cancers, les maladies de Parkinson ou d'Alzheimer, les maladies cardio-vasculaires, l'insuffisance pulmonaire, l'inflammation ou la cataracte, entre autres. En effet, toutes sont liées à l'agression des cellules par certains radicaux libres. Or, pour protéger leur intégrité, ces cellules disposent de certaines vitamines et de certaines enzymes... qui ne peuvent être opérationnelles qu'avec des oligoéléments tels que le cuivre, le sélénium, le zinc et le manganèse. D’où l'intérêt de ne pas en manquer… ». L’hebdomadaire conseille notamment le sélénium (qui « stimule l'immunité », ou encore le fer (qui « transporte l'oxygène dans les globules rouges »).
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Message  Admin le Mar 17 Sep - 17:03

Des vers parasites contre les maladies auto-immunes

Le chercheur états-unien William Gause et ses collaborateurs pensent que l’on peut entraîner son système immunitaire pour éviter les maladies auto-immunes inflammatoires grâce à une thérapie… de vers parasites. Des arguments supplémentaires en faveur de l’hypothèse hygiéniste.


Le 13/09/2013 à 16:38 - Par Janlou Chaput, Futura-Sciences



Une petite cure de vers parasites pour soulager une maladie auto-immune ? L'hypothèse est peu ragoûtante, mais il se pourrait qu'elle soit vraiment utile. © James Gathany, CDC
À une époque pas si reculée, la plupart des Hommes étaient infestés de vers parasites. Les soldats de la troisième croisade en hébergeaient, tout comme Richard III, le célèbre roi d’Angleterre, tué dans un combat pour conserver son trône en 1485. Aujourd’hui, ces helminthes, terme générique qui regroupe tous ces invités indésirables, sévissent toujours, mais principalement dans les pays en voie de développement.

Ces millénaires de lutte et de coévolution semblent toujours marqués en nous, d’après William Gause, chercheur à la Rutgers New Jersey Medical School. Dans un article d’opinion coécrit avec deux autres scientifiques dans la revue Nature Reviews Immunology, il explique que nous pourrions développer des maladies auto-immunes justement parce que nous ne sommes plus parasités par les helminthes. Et donc qu’une petite thérapie à l’aide de ces vers pourrait nous aider à combattre diabète de type 1, maladies chroniques inflammatoires intestinales, voire des troubles cardiovasculaires, métaboliques ou allergiques.

En effet, ces scientifiques expliquent qu’en réaction à ces hôtes indésirables, l’organisme humain a développé une réponse immunitaire particulière, appelée immunité de type 2. Suite aux dégâts causés par le passage des helminthes, le corps cherche à cicatriser rapidement le tissu abîmé et déploie des composés réparateurs, mais qui bloquent des processus inflammatoires, ce qui amplifie les dommages et est parfois à l’origine de maladies auto-immunes.



Les vers : thérapie d’avenir contre les maladies auto-immunes

Ces chercheurs préconisent donc l’exploitation des propriétés bénéfiques de ces vers ou de certains de leurs sous-produits, dans le but d’entraîner les systèmes immunitaires qui se dirigent vers les cellules de son hôte à discriminer l’étranger du soi. Voilà une piste thérapeutique à creuser contre les maladies auto-immunes.

À vrai dire, elle a déjà été testée chez l’animal, avec un certain succès. William Gause avait déjà pris part à cette étude publiée dans Nature Medicine. Des souris parasitées par des vers durant deux semaines ont présenté la réponse immunitaire attendue : augmentation des lymphocytes T auxiliaires, sécrétant dans le milieu des interleukines 4, 10 et 17 réduisant l’inflammation et favorisant la croissance tissulaire.

Pour les auteurs, il s’agit là d’arguments en plus en faveur de l’hypothèse hygiéniste. Celle-ci explique le nombre croissant de maladies auto-immunes ou d’allergies par le manque d’exposition aux microbes du fait des antibiotiques et des règles d’hygiène. Si bien que le système immunitaire se détourne partiellement de sa fonction primaire, à savoir combattre les corps étrangers, et s’en prend aux tissus de l’organisme. William Gause en est certain : si l’on parvient à contrôler les propriétés thérapeutiques fournies par les helminthes, ce compromis entre aseptisation des milieux et maladies auto-immunes inflammatoires n’aura plus de raison d’être. L’avenir nous le confirmera peut-être.
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Message  Admin le Mar 1 Oct - 17:15


« Booster son immunité »
Remèdes, Astuces et Secrets Santé, août 2013
Le magazine explique dans un dossier que « renforcer son immunité est le meilleur moyen de prendre durablement soin de sa santé. Et comme la nature est plutôt bien faite, certains aliments courants peuvent participer au bon fonctionnement du système immunitaire ».
Le bimestriel publie notamment le témoignage de Stéphane, 48 ans : « Je souffre de polyarthrite rhumatoïde depuis l'âge de35 ans. Je suis un traitement à base de cortisone et tous les trois ans environ, je fais des infiltrations. Il y a cinq ans, j'ai commencé à souffrir davantage et surtout, de façon permanente ».
« Ma compagne est très "bio" et s'intéresse beaucoup aux approches alternatives. Elle s'est documentée sur les régimes alimentaires conseillés aux personnes atteintes de maladies auto-immunes et notamment de polyarthrite rhumatoïde. Nous sommes tombés sur les résultats d'une étude montrant que les régimes végétarien et méditerranéen amélioraient la condition des malades. J'ai donc décidé d'éliminer de mon alimentation la viande, les aliments transformés et notamment ceux contenant beaucoup de colorants et j'ai opté pour le poisson, les légumineuses, l'huile d'olive et bien sûr, les fruits et légumes. Je me suis mis au thé vert et aux fromages à pâte cuite », écrit Stéphane.
Celui-ci continue : « Je ne peux pas dire que l'effet a été immédiat, mais j'avais envie de m'accrocher. Au bout de quelques mois, j'ai constaté une nette réduction de l'inflammation et de mon état de fatigue. J'ai toujours mal, mais j'ai l'impression que la douleur est beaucoup plus tolérable ».
Remèdes, Astuces et Secrets Santé précise toutefois : « Déficience immunitaire ou maladie auto-immune, […] ces pathologies nécessitent une prise en charge spécifique, un suivi médical constant et des traitements appropriés. Une polyarthrite rhumatoïde ou un lupus ne sauraient être uniquement traités avec une bonne alimentation. De plus, d'autres critères comme le tabagisme, l'alcoolisme, le manque d'exercice et l'exposition à des polluants, doivent également être pris en compte ».


« Les plantes qui nous soignent »
Le Point, 9 août 2013
Le Point poursuit sa série d’articles sur « les plantes qui nous soignent », et se penche sur le curcuma ou « safran des Indes ». Le magazine relève que « la croissance exponentielle des études scientifiques publiées à son sujet prouve l'intérêt de cette plante digestive, si souvent employée en cuisine ».
Le Point explique que « le curcuma a constitué l'un des piliers essentiels de la médecine ayurvédique indienne. Son rhizome contient notamment des polyphénols (molécules organiques complexes), des polysaccharides (sucres complexes) solubles dans l'eau, des huiles essentielles et d'autres lipides. L'Agence du médicament reconnaît qu'il a des propriétés cholagogues (facilitant l'évacuation de la bile) et qu'il stimule l'appétit. Mais il a également une activité anti-inflammatoire et antioxydante prouvée par différentes études ».
« Rien ne vaut le curcuma pour lutter contre les troubles fonctionnels intestinaux », continue Le Point, qui relève, entre autres, qu’il « permet de combattre l'arthrose et les rhumatismes inflammatoires ».
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Message  Admin le Jeu 17 Oct - 12:37

« Les prodiges de la médecine prédictive »
Le Point

C’est ce que titre Le Point sur sa couverture, expliquant dans un dossier que « lire nos maladies futures dans nos gènes, c’est déjà possible ».
Le magazine se penche notamment sur la société DNA Vision, dirigée par Laurent Alexandre, chirurgien, qui « s’est lui-même fait séquencer. […] Verdict : à la grande loterie génétique, Laurent Alexandre n’a pas hérité […] du gène de la calvitie. Ni de celui qui prédispose à la maladie d’Alzheimer. […] Mais il sait qu’il possède trois variants qu’il qualifie de «graves», gènes mutés dont la présence fait de lui un sujet un peu plus «à risque» que la moyenne pour des maladies dont il ne révélera pas le nom ».
« Quant aux millions d’autres variants, dont les milliers de potentiellement pathogènes que les logiciels ont isolés pour lui, Laurent Alexandre est un peu face à eux, comme tous les industriels et chercheurs du génome […] : incapable d’interpréter. Quels gènes s’exprimeront ? En fonction de quoi ? Selon quelle probabilité et quelles éventuelles interactions ? », continue Le Point.
Laurent Alexandre remarque ainsi qu’« il reste beaucoup à faire. Nous savons séquencer le génome, mais nous ne savons en lire que 1% des informations ».

Du bon... du moins bon... devons-nous savoir... ou non ????
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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Nadine le Jeu 17 Oct - 13:04

Tant qu'il n'existe pas de traitement curatif ou du moins de soulagements efficaces à certaines maladies, personnellement je préfèrerais ne pas savoir à l'avance ! Shocked 
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