Maladies auto-immunes et articles de presse

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Message  Admin le Ven 14 Jan - 8:02

Article réservé adhérents AISMS

* Identifier les gènes des bactéries de notre flore intestinale pour étudier les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin dont souffrent de nombreux Français.
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Message  Admin le Mer 26 Jan - 12:08


« Les maladies rares, trop peu connues des médecins »

Le Monde
Le Monde observe en bref que les maladies rares « sont insuffisamment connues des professionnels de santé », selon une étude de KantarHealth pour la Fondation Groupama pour la santé.
Le journal cite la fondation, qui précise que « cette méconnaissance est à l’origine d’une errance diagnostique ».

Colloque GROUPAMA , résumé à venir aux adhérents .

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Message  Admin le Mar 1 Fév - 8:23

Reçu ce matin (très interessant ), 1er février 2011 et réservé adhérents AISMS :

** Cours pratique de séquençage de l'ADN ( biologie accessible à tous )
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Message  Admin le Jeu 24 Mar - 19:54

« Vaccins sous haute surveillance »
Alternative Santé, mars 2011
Alternative Santé note que « l’Afssaps se réveille » et remarque que « plusieurs vaccins figurent dans la liste des 77 médicaments mis sous surveillance renforcée : vaccins contre les papillomavirus (Gardasil® et Cervarix®), les méningocoques (Prévenar 13®) et antigrippaux. Pour ces produits, il ne s'agit que de la poursuite de la surveillance décidée au moment de leur commercialisation ».
« En revanche, dans le cas des sept vaccins contre l'hépatite B, il s'agit d'une vigilance accrue vis-à-vis de signaux d'alerte détectés par le passé : maladies auto-immunes, maladies démyélinisantes (dont la sclérose en plaques) et myofasciite à macrophages », poursuit le magazine.

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Message  Admin le Jeu 31 Mar - 16:49

Article à me demander :

* Anticorps anti-nucléaires et diagnostic de maladies auto-immunes
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Message  Admin le Ven 22 Avr - 7:31

« Une étude européenne révèle que notre flore intestinale se répartit en trois catégories »
Le Figaro
Le Figaro indique en effet qu’« à l’instar de son groupe sanguin, chaque individu pourrait bientôt se voir attribuer un «groupe intestinal» ou entérotype ».
Le journal fait savoir qu’« un consortium de chercheurs européens a révélé hier dans Nature que les cent mille milliards de bactéries qui colonisent nos intestins se divisent en trois grandes catégories à qui ils ont donné le nom de la famille de microbes la plus représentée au sein de chacune d’elles », Bacteroides, Prevotella ou Ruminococcus.
Le Figaro retient que « cette découverte passionnante, réalisée un an après le séquençage, par la même équipe, de l’ensemble des gènes (ou métagénome) de cette flore intestinale aussi pléthorique que méconnue, ouvre d’immenses perspectives thérapeutiques notamment dans la lutte contre le diabète, l’obésité ou les maladies inflammatoires de l’intestin, comme la maladie de Crohn ».
« L’existence de ces trois entérotypes, dont l’origine n’est pas encore bien comprise, pourrait également «expliquer pourquoi les effets de certains médicaments ou aliments varient d’une personne à l’autre», explique Jeroen Raes, chercheur à l’université de Bruxelles (VIB) et l’un des principaux auteurs de l’étude », poursuit le quotidien.
Le journal précise que cette étude, « réalisée à partir d’échantillons intestinaux prélevés sur 39 individus vivant en Europe, en Amérique et au Japon, a par ailleurs montré que la répartition entre les trois groupes s’avère indépendante de l’âge, de l’état de santé (surpoids, maladies inflammatoires) et de l’origine géographique des personnes ».
Le Figaro ajoute que selon Stanislav-Dusko Ehrlich, chercheur à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et coordonnateur du consortium MetaHIT (Metagenomics of Human Intestinal Tract), ces recherches « laissent entrevoir la possibilité d’aller «vers une médecine personnalisée» capable d’améliorer le pronostic des maladies chroniques contre lesquelles il est très difficile de lutter une fois qu’elles se déclarent, en repérant les personnes à risque ».
« La possibilité d’intervenir directement sur la flore en cas de perturbation de l’écosystème intestinal, en stimulant les «bonnes» bactéries et en annihilant les «mauvaises», est également envisagée », note le quotidien, qui conclut que « la prochaine étape vise à affiner la classification du microbiome humain en travaillant sur un échantillon plus large d’au moins 1000 individus ».

cheers cheers cheers cheers cheers

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Message  Admin le Mer 4 Mai - 12:23

Un article sur les uvéites et maladies apparentées est disponible en photocopie sur demande ( réservé adhérents AISMS )
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Message  Admin le Jeu 12 Mai - 11:07

« La recherche pharmaceutique redécouvre la nature »
Les Echos
Les Echos observe en effet que « Dame Nature inspire à nouveau les chercheurs en quête de nouvelles molécules thérapeutiques. C'est ce qui ressort du colloque « Chimie et santé : de la molécule au médicament », organisé jeudi dernier par l'université Paris-Sud ».
Le journal note ainsi que « dans de nombreux projets présentés, les produits naturels jouent un rôle significatif dans la découverte de nouveaux médicaments ». Le quotidien indique qu’« une étude publiée en 2011 dans le Journal of Natural Products confirme que la contribution des molécules naturelles (dites « biosourcées ») à la santé humaine est énorme : entre 1981 et 2006, près de la moitié des nouvelles molécules ont trouvé leur origine dans la nature, extraites de plantes, champignons ou micro-organismes. Dans le cas des antitumoraux, le chiffre atteindrait même 60% ».
Fanny Roussi, chercheuse à l'Institut de chimie des substances naturelles (ICSN) du CNRS, déclare que « l'étude des substances naturelles permet d'accéder à des molécules complexes et originales auxquelles on ne pense pas ».
Les Echos précise toutefois que « si elles intéressent de nouveau les chercheurs, les molécules naturelles restent difficiles à exploiter. Elles sont souvent peu accessibles et, dans de nombreux cas, de trop faibles quantités de composés actifs sont extraites. La ressource est également fragile. Par exemple, en Malaisie, la forêt de Meiogyne cylindrocarpa [capable de restaurer l'apoptose] a été détruite au profit de la culture de palmiers à huile ».
« C'est dans ce contexte qu'intervient la synthèse, en permettant l'accès à des quantités exploitables de ces molécules biologiquement intéressantes », continue le journal, qui conclut cependant que « pour un industriel, la piste naturelle reste une voie de recherche explorée parmi d'autres en plein développement ».

ET puis :
soulignons l'entrée à l'hôpital de l'hypnose , l'homéopathie et même la reflexologie !
Presque une victoire ! cheers cheers cheers
Le complément à tout cela ?
Les Nouveaux Ateliers Thérapeutiques de l'AISMS !



Dernière édition par Admin le Jeu 12 Mai - 11:47, édité 1 fois
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Message  Admin le Jeu 12 Mai - 11:47

Avec la Journée mondiale des maladies d’origine environnementale, aujourd’hui 12 mai, les associations de malades entendent bien être reconnues. Pour cela, elles seront reçues dès demain 13 mai, à l’OMS…

Une soif de reconnaissanceDes malades encore trop souvent livrés à eux-mêmes
Une soif de reconnaissance

Aujourd’hui, 26 pays, plus de 200 experts de santé environnementale, plus de 240 ONG, fondations et partenariats du domaine de la santé environnementale et de l’environnement, s’engagent. Ils ont signé la pétition demandant la reconnaissance des pathologies environnementales telles que le Syndrome de l’Hypersensibilité Chimique Multiple (HCM) et le syndrome de l’Electrosensibilité (EHS). Il faut dire que l’enjeu est de taille : une vraie reconnaissance est un préambule indispensable à la recherche, à la prise en charge des malades, et surtout à la prise de décision par les pouvoirs publics pour mieux protéger les populations contre ces maladies environnementales !


Des malades encore trop souvent livrés à eux-mêmes

Faute de formation, un grand nombre de médecins ne sait que faire de ces malades. Leurs symptômes sont très variables, touchant les sphères neurologiques, digestives, respiratoires, dermatologiques, immunologiques, etc. Le lien avec une cause environnementale n’est pas simple à établir. Et leur conseiller un habitat sain, non soumis à ces facteurs environnementaux, encore plus difficile !

Article publié par Isabelle Eustache le 12/05/2011 - 10:35

Sources : Regroupement international des associations de malades de pathologies environnementales

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Message  Admin le Jeu 12 Mai - 11:52

Un type prometteur de molécules sphériques, les dendrimères, auraient une action bénéfique sur la polyarthrite rhumatoïde et peut-être sur d’autres maladies chroniques inflammatoires. L'espoir concernant le développement d'un traitement est donc permis !

La polyarthrite rhumatoïde et d’autres maladies inflammatoires chroniques pourront-t-elles être enfin soignées efficacement ? Un type particulier de molécules, les dendrimères, pourraient du moins s’avérer utiles, selon les résultats d’une étude parue dans la revue Science Translational Medicine, et présenteraient en plus l’avantage d’être abordables.
Les dendrimères sont des polymères synthétiques branchés, c'est-à-dire qu’ils sont composés d’un ensemble de molécules, assemblées entre elles à l’image des branches dichotomiques d’un arbre. Ils prennent au final une forme sphérique, où les molécules retrouvées en surface (ou plus rarement les molécules internes) confèrent au dendrimère ses propriétés. Celles-ci pouvant être d’une grande diversité, les dendrimères possèdent un énorme potentiel dans le monde médical.
Inflammation des tissus articulaires
Ainsi, ils sont parfois perçus comme les médicaments de demain, et sont étudiés dans un grand nombre de domaines, comme la délivrance de molécules thérapeutiques dans l'organisme, l’imagerie médicale ou encore l’ingénierie de tissus. Cette fois, les scientifiques de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Toulouse III ont étudié leurs propriétés dans la lutte contre la polyarthrite rhumatoïde, une maladie auto-immune qui induit une inflammation des tissus articulaires, provoquant douleurs et déformations des doigts.

Les dendrimères sont de grosses molécules sphériques, ici en polyphénylène. © M stone, Wikimedia, GFDL 1.2
Elle peut aussi se déclarer chez certaines souris de laboratoire, modèles pour la maladie, et c’est chez ces animaux que des dendrimères particuliers ont été testés. Ceux-ci, qui possèdent à leur surface des molécules d’azabisphosphonate, avaient déjà montré in vitro leur action spécifique sur les monocytes, cellules connues pour être impliquées dans la polyarthrite rhumatoïde.
Un réel espoir
Chez les souris modèles, l’injection par voie intraveineuse des dendrimères a permis de diminuer les effets de la maladie, en réduisant la destruction du cartilage et en conservant la fonctionnalité des articulations. De plus, les taux de cytokines (molécules marqueurs de l’inflammation) redeviennent comparables à ceux des animaux sains. Ces dendrimères sont donc capables de réguler la réaction inflammatoire, responsable de nombreuses maladies inflammatoires chroniques.
Les doses administrées aux souris étant compatibles avec les doses thérapeutiques chez l’homme, l’espoir pour les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde, qui ne bénéficient aujourd’hui que de traitements très coûteux et dont l’efficacité n’est pas assurée, est donc réel.
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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Admin le Mar 17 Mai - 15:53

A quand la reconnaissance des maladies environnementales ?


Aujourd’hui, 26 pays, plus de 200 experts de santé environnementale, plus de 240 ONG, fondations et partenariats du domaine de la santé environnementale et de l’environnement, s’engagent. Ils ont signé la pétition demandant la reconnaissance des pathologies environnementales telles que le Syndrome de l’Hypersensibilité Chimique Multiple (HCM) et le syndrome de l’Electrosensibilité (EHS). Il faut dire que l’enjeu est de taille : une vraie reconnaissance est un préambule indispensable à la recherche, à la prise en charge des malades, et surtout à la prise de décision par les pouvoirs publics pour mieux protéger les populations contre ces maladies environnementales !


Des malades encore trop souvent livrés à eux-mêmes

Faute de formation, un grand nombre de médecins ne sait que faire de ces malades. Leurs symptômes sont très variables, touchant les sphères neurologiques, digestives, respiratoires, dermatologiques, immunologiques, etc. Le lien avec une cause environnementale n’est pas simple à établir. Et leur conseiller un habitat sain, non soumis à ces facteurs environnementaux, encore plus difficile !

Article publié par Isabelle Eustache le 12/05/2011 -

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Message  Admin le Lun 23 Mai - 6:58

Par Alliance Maladies Rares ,
un guide pratique d'explications des maladies rares
disponible auprès d'Alliance Maladies Rares , des centres de références et des associations affiliées à AMR

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Message  Admin le Lun 23 Mai - 16:46

« Des médicaments super intelligents »

Marie France, juin 2011
Marie France consacre un dossier aux « médicaments super intelligents ». Le magazine remarque en effet qu’« une nouvelle génération de traitements arrive. Ils ciblent avec précision les cellules malades, réduisent les prises ou, même, s’adaptent au patient en fonction de son ADN ».
Marie France aborde notamment les « avancées grâce au Téléthon » : « En boostant la recherche sur les maladies rares, le Téléthon est un acteur majeur de l'innovation pharmacologique : guérir les maladies rares préfigure de nouveaux traitements pour d'autres maladies, plus fréquentes. Le succès de la thérapie génique pour une dizaine d'enfants atteints d'une maladie neurodégénérative «pourrait servir dans les maladies d'Alzheimer et de Parkinson, qui touchent respectivement 860.000 et 150.000 personnes en France», affirme le Dr Serge Braun, directeur scientifique de l'Association française contre les myopathies ».

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Message  Admin le Jeu 16 Juin - 12:04

« Patients, dénoncez vous-mêmes les effets indésirables des médicaments »
Libération
C’est ce que titre Libération, qui indique en bref que « les patients et les associations de patients peuvent désormais déclarer les effets indésirables des médicaments sans passer par un médecin ou un pharmacien, annonce l’Afssaps ».
Le journal fait savoir qu’« un formulaire de déclaration d’effet indésirable assorti d’un guide d’utilisation sont disponibles sur le site de l’agence ».
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Message  Admin le Ven 17 Juin - 7:16

« Du vert sur ordonnance »

Version Femina, 5 juin 2011
Version Femina consacre un article à « l’hortithérapie » : « On ne vantera jamais assez les bienfaits des jardins, balcons et même plantes d’intérieur ». Le magazine publie notamment un chapitre intitulé « Une fenêtre avec vue suffit». L’hebdomadaire explique en effet que « la simple vue de végétaux ravive notre énergie positive et permet des contrer certains effets du stress » et que « des travaux ont montré contempler un paysage verdoyant diminue le stress des étudiants avant un examen, réduit leurs tensions artérielle et musculaire, et atténue les migraines ».
Le Pr Alain Calender, spécialiste en neurogénétique à la faculté de médecine de Lyon et président de l'association Jardins, art et soin, indique ainsi que « cette activité apporte un complément fondamental aux traitements médicaux ».
Version Femina précise que « pour s'inscrire dans un projet thérapeutique, l'espace doit être le fruit d'une étroite collaboration entre paysagistes et soignants. Parfaitement sécurisé, il comportera des allées adaptées et des plates-bandes rehaussées pour être accessibles en fauteuil roulant ou bien un parcours de motricité, mais aussi des végétaux choisis pour la force de leur réminiscence symbolique (muguet, sapin...) ».


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Message  Admin le Mar 28 Juin - 16:27

Diagnostic précoce de spondylarthrite grâce à la détection d'enthèses hypervascularisées par doppler puissance
27/06/2011 | Rhumatologie


Le diagnostic précoce de spondylarthrite est parfois difficile. D'Agostino MA et al. ont cherché à connaître la valeur diagnostique de la détection d'enthésites par doppler puissance chez les patients suspectés de spondylarthrite (rachialgies de rythme inflammatoire, arthrite, enthésite ou dactylite, présence de l'antigène HLA B27, uvéite).

Entre Novembre 2002 et Octobre 2004, 118 patients ont été inclus dans l'étude. Après 2 ans de suivi, un diagnostic définitif a été retenu par le rhumatologue traitant 99 fois (51 spondylarthrites, 48 patients ayant un diagnostic en dehors de la spondylarthrite). La détection initiale par doppler puissance d'au moins une enthèse hypervascularisée a une bonne valeur prédictive du diagnostic de spondylarthrite (sensibilité 76,5 %, spécificité 81,3 %). En analyse multivariée, l'existence d'enthèses hypervascularisées détectées par doppler puissance et les critères d'Amor sont les seuls éléments indépendants permettant le diagnostic de spondylarthrite.

D'Agostino MA et al. How to diagnose spondyloarthritis early ? Accuracy of peripheral enthesitis détection by power Doppler ultrasonography. Ann Rheum Dis on line Mai 2011

Dr Flavien OBERLIN

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Message  Admin le Mer 13 Juil - 11:23

« Polyarthrite : alerte sur un médicament »
Le Parisien
Le Parisien fait savoir que « l’Afssaps a été alertée hier sur deux décès de patients à la suite de surdosages dans leur traitement à base de méthotrexate ». Le journal rappelle que ce médicament « est notamment indiqué dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde active ».
« A la suite d’erreurs de prises, l’Afssaps avait déjà modifié la notice et ajouté sur les boîtes un encadré rouge indiquant qu’on ne doit pas le prendre tous les jours », continue Le Parisien.
Le quotidien constate toutefois que « depuis le début de l’année, quatre notifications de cas de surdosage ont été reçues par l’Afssaps, dont deux ayant entraîné le décès du patient ». L’agence précise qu’« il s’agit d’erreurs faites par le patient, mais également d’erreurs de prescription », et indique avoir « adressé aux professionnels un courrier pour les avertir de ces erreurs de prescription et d’administration ».

SANS COMMENTAIRE sur la balance BENEFICES / INCONVENIENTS de ce médicament ....................

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Message  Admin le Ven 12 Aoû - 18:54

Un certain nombre d’études menées à petite échelle ont déjà montré que la mélatonine soulage la douleur en cas d’affection chronique, notamment en cas de fibromyalgie, de fatigue chronique, de syndrome de l’intestin irritable (SII) et de migraine. Dans certaines de ces études, la mélatonine était combinée à un médicament, dans d’autres, elle était utilisée seule.

La mélatonine est une substance à double face, présente dans notre corps. Dans le cerveau, elle agit comme une hormone du sommeil. C’est dans l’estomac et les intestins que l’on trouve les plus grosses quantités de mélatonine, mais le rôle que cette substance joue dans la digestion n’est pas encore totalement connu. La mélatonine serait un antioxydant qui, en tant que tel, empêcherait la formation d’ulcère gastrique ou duodénal. Dans de nombreuses études, les médecins ont également constaté une amélioration du sommeil. Dans les diverses expériences, la mélatonine s’est révélée sans effet secondaire du moins jusqu’à des dosages de 3 milligrammes. La mélatonine n’est disponible que sur prescription médicale.

Source ABC Santé


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Message  Admin le Ven 9 Sep - 16:01

La fibromyalgie est une affection qui provoque des douleurs chroniques, de la rigidité musculaire, de la fatigue et des troubles du sommeil. Ce syndrome est proche de celui de la fatigue chronique.
Il n’existe pas encore de traitement pharmaceutique efficace. La médication permet juste d’alléger quelque peu les symptômes mais on est encore loin de pouvoir parler d’une certaine qualité de vie.
L’usage de cannabis soulage non seulement la douleur, mais aussi presque tous les autres symptômes. 80% des patients ont ressenti une très nette amélioration de leur sommeil. On a également constaté de nettes diminutions de la douleur, de la rigidité, de la fatigue, de la somnolence et un meilleur bien-être.

Les scientifiques pensent que le cannabis contient des substances qui influent sur les récepteurs de la douleur situés dans le cerveau. En cas de fibromylagie, tout le système ‘stress’ est également fortement perturbé. Il est possible que l’effet de détente soit à l’origine de l’allègement des symptômes.

Source ABC Santé
Bientôt pour toutes les maladies chroniques inflammatoires douloureuses ????????????????????????
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SOYA

Message  Invité le Ven 9 Sep - 21:58

il y a 5 ans ont m'a proposé au service du professeur Loorca du cannabis thérapeutique qui n'est pas tout a fais celui qui est dealé
il est présenté sous forme de cigarettes avec un filtre délivré en pharmacie sous commande et avec une ordonnance bleu marine (médicament d’exception)
ayant longtemps sous morphine j'ai refusé car la dépendance est très vite la et difficile a ce sevrer
maintenant je préfère de loin la douleur a un cerveau en bouilli

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Douleur et environnement

Message  Admin le Ven 23 Sep - 12:25

Le contexte social de la douleur - Interactions entre le sujet douloureux et son environnement
Rapporté par Julien Nizard (Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur, CHU de Nantes) d’après la communication :
The social context of pain
C. Hermann et al.
EFIC 2011, Hambourg (Allemagne), 21-24 septembre 2011


Ce séminaire a traité des interactions multiples entre le sujet douloureux et son environnement social et familial, qui ont sans doute une influence majeure sur le vécu des patients et la relation d’aide, ou au contraire d’évitement, instaurée par les proches ou les soignants.

Myriam Kunz évoque dans un premier temps combien la présence d’autrui peut influencer l’expression non verbale de la douleur (posture corporelle, geignements, expression faciale).
Du fait d’un apprentissage culturel et social, le sujet douloureux module, dès son plus jeune âge, son expression faciale douloureuse, en la réduisant, en l’augmentant, ou en la masquant (par exemple par un sourire), en fonction de la présence d’autrui, selon qu’il est considéré comme un intime ou un étranger.
Bien que le sujet n’apparaisse pas parfaitement conscient des modifications de son expression faciale (mesurée par les mouvements faciaux) par exemple lors d’un stimulus électrique douloureux, il adapte en fait celle-ci selon son environnement : chez l’enfant, l’expression faciale de la douleur est plus importante en présence d’un parent qu’en présence d’un étranger (Verwoort, 2008).
Chez l’adulte, Kunz a montré, lors d’une expérience chez 41 couples, que, alors que l’échelle visuelle analogique rapportée par le volontaire sain restait identique, l’expression faciale douloureuse augmentait en présence du partenaire, alors qu’elle diminuait en présence de l’expérimentateur. Kunz évoque un apprentissage précoce du contrôle de l’expression non verbale de la douleur, basée sur des normes sociales et culturelles.

Lieslet Goubert évoque ensuite les nombreux facteurs ayant un impact sur l’estimation de la douleur d’autrui, qui est globalement sous-estimée. Quatre facteurs ayant une influence notable sur cette estimation sont rapportés :
- le degré d’expression douloureuse (cf. ci-dessus) ;
- le caractère évalué comme sympathique ou non du patient : lorsqu’il est évalué comme moins sympathique, ou moins aimable, la sensibilité de l’observateur à son expression douloureuse est moindre, et l’hétéro-évaluation de la douleur par l’observateur est moindre ;
- l’existence d’éléments médicaux objectifs : une douleur restant inexpliquée au plan médical, avec présence d’influences psycho-sociales, est estimée moins intense par l’observateur, alors qu’à l’inverse, elle est estimée plus intense en cas de diagnostic médical bien établi, et en l’absence d’influences psycho-sociales manifestes ;
- enfin, la douleur est estimée comme moins intense par un observateur avec une orientation biomédicale stricte, ou ayant des traits de caractère psychopathiques, réduisant son empathie.

Christiane Herman montre enfin combien les comportements sociaux et familiaux ont une influence sur l’expérience douloureuse individuelle et son expression :
- un comportement empreint de sollicitude d’êtres chers (notamment les parents) favorise d’expression des symptômes et un comportement de malade chez l’enfant ;
- la présence d’un être aimé (et même sa photographie), peut réduire la douleur expérimentale des enfants comme des adultes, notamment en induisant un état émotionnel favorable.

Ces considérations méritent d’être mieux connues, et donc mieux enseignées, à l’ensemble des professionnels de santé (notamment ceux ayant une orientation bio-médicale stricte !), et pas seulement à ceux travaillant plus spécifiquement dans le champ de la douleur.

Date de publication : 22-09-2011


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Message  Admin le Jeu 1 Déc - 13:02

« Sclérose en plaques, diabète : nouvel espoir thérapeutique »

Le Figaro
Martine Perez annonce dans Le Figaro que « des chercheurs français viennent de montrer que les maladies auto-immunes pourraient être traitées avec succès par l'interleukine 2 à faibles doses », selon un article paru dans le New England Journal of Medicine.
La journaliste indique en effet que « les Prs David Klatzmann, codécouvreur du virus du sida, et Patrice Cacoub, respectivement chefs du service de biothérapies et du service de médecine interne à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), travaillent depuis des années, mais pas sous le même angle, sur les maladies auto-immunes ».
Martine Perez note que les chercheurs « ont fait l'hypothèse qu'une grande partie des maladies auto-immunes étaient caractérisées par des mécanismes immunologiques communs, et notamment une insuffisance de certains globules blancs, les lymphocytes T régulateurs ».
« Ils ont suspecté qu'un traitement par un médicament, l'interleukine 2, pourrait normaliser ces lymphocytes. Et ils ont surtout réussi à guérir 10 malades atteints d'une maladie auto-immune rare, la vascularite liée à l'hépatite C, uniquement grâce à des petites doses d'interleukine 2 », remarque la journaliste.
Martine Perez retient que ces travaux « ouvrent des perspectives nouvelles dans presque toutes les maladies auto-immunes. Qui restent cependant à étayer concrètement. […] D'autres spécialistes français commencent à y souscrire et sont prêts à s'impliquer dans d'autres essais. Les Américains, dans ce même numéro du NEJM, enfoncent le clou avec une autre étude également positive sur l'interleukine 2 ».
La journaliste continue : « Le concept reste à prouver dans le cadre large et éclaté des maladies auto-immunes qui concernent des centaines de milliers de personnes aussi bien en neurologie (sclérose en plaques) qu'en rhumatologie (polyarthrite), endocrinologie (diabète) ou en néphrologie… ».
« Le laboratoire de Klatzmann a déjà montré que l'interleukine 2 pouvait guérir des souris atteintes de diabète type 1. Un essai est en cours dans le diabète insulinodépendant, d'autres sont envisagés dans plusieurs autres affections. L’AP-HP, très enthousiaste, a d'ores et déjà accepté de participer au financement d'autres études », ajoute Martine Perez.

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet
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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Nadine le Jeu 1 Déc - 13:06

Un article plein d'espoir !!!!

Les chercheurs méritent des et autant d'encouragements !
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Message  Admin le Jeu 8 Déc - 20:02

L'interleukine est connue pour son utilisation dans le traitement de certains cancers, mais également pour ses effets secondaires importants à fortes doses. Des chercheurs ont montré que l'interleukine 2 pouvait être efficace, et à faibles doses, pour soigner plusieurs maladies auto-immunes. Un espoir pour les personnes souffrant de diabète de type 1, de sclérose en plaques ou encore de polyarthrite rhumatoïde.
Deux équipes françaises viennent de publier dans le New England Journal of Medicine (NEJM), des travaux qui ouvrent des perspectives résolument nouvelles dans le traitement de certaines maladies auto-immunes. De faibles doses d’interleukine 2, administrées à des patients souffrant d’une complication auto-immune de l’hépatite C, ont en effet permis d’améliorer leur état général. Ces premiers résultats suscitent l’espoir d’étendre ces bénéfices à d’autres affections auto-immunes : le diabète de type 1 et la sclérose en plaques mais également par exemple, la polyarthrite rhumatoïde…
En France, entre 2 et 3 millions de malades souffrent d’une affection dite auto-immune. Dans ce cas, le système de défense, engagé dans la lutte contre les attaques extérieures (microbes...), s’emballe et attaque les propres cellules du malade.

Interleukine 2 : vers un traitement des maladies auto-immunes ?
Ce travail est le fruit d’une collaboration entre des équipes de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), de l’Université Pierre et Marie Curie, du CNRS et de l’Inserm. Les auteurs ont traité des patients présentant une vascularite, c’est-à-dire une complication vasculaire induite par une hépatite C. L’interleukine 2, administrée à faibles doses a permis de stimuler les lymphocytes T régulateurs. Or la majorité des maladies auto-immunes se caractérisent précisément par une insuffisance en lymphocytes T régulateurs.
L’interleukine 2 est connue depuis plus de vingt ans. Elle est en effet indiquée dans la prise en charge de certains cancers du rein ou mélanomes. Cependant, son efficacité est modeste et, à fortes doses, elle entraîne des effets indésirables importants.
L’étude publiée dans le NEJM a été menée sur seulement 10 patients. Elle démontre néanmoins pour la première fois que l’interleukine 2 peut être efficace dans la prise en charge d’une maladie auto-immune. Des essais de traitement du diabète de type 1 sont déjà en cours à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

Source Futura Sciences


Dernière édition par Admin le Jeu 12 Jan - 20:43, édité 2 fois
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Message  Admin le Jeu 12 Jan - 20:40

Une équipe de chercheurs a révélé l'influence de la consommation de légumes verts sur le système immunitaire. En privant des souris de ces légumes durant trois semaines, ils ont constaté qu'elles pouvaient perdre jusqu'à 80 % des cellules immunitaires de l'intestin. Une découverte qui pourrait améliorer la santé des personnes souffrant de maladies inflammatoires chroniques intestinales.
Une étude publiée le 13 octobre dans la revue Cell conseille de ne pas lésiner sur la consommation de légumes verts. Des chercheurs du Babraham Institute de Cambridge sont arrivés à la conclusion que les légumes verts favorisent certains globules blancs qui contribuent au bon fonctionnement du système immunitaire.
Cette étude a montré que les lymphocytes intraépithéliaux, présents dans les légumes verts, s'assurent que les cellules immunitaires de l'intestin et de la peau fonctionnent correctement.
Ces cellules immunitaires se trouvent sous une autre barrière de cellules qui recouvrent les tissus internes et externes du corps et agissent comme première ligne de défense tout en contribuant à la cicatrisation. Au cours d'expériences menées en laboratoire sur des souris, les chercheurs ont découvert qu'une alimentation riche en légumes verts comme le brocoli ou le bok choy aidait à réguler le système immunitaire.


Ce sont les lymphocytes intraépithéliaux des légumes verts qui permettent aux cellules immunitaires de l'intestin et de la peau de bien fonctionner.
Un meilleur système immunitaire grâce aux légumes verts
Au contraire, après avoir privé les souris de légumes pendant trois semaines, les chercheurs ont remarqué qu'elles perdaient entre 70 et 80 % de leurs cellules protectrices. Les souris affaiblies disposaient de taux moins élevés de protéines antimicrobiennes, d'une activation immunitaire accrue et étaient plus susceptibles de se blesser. Lorsque les chercheurs abîmaient la partie extérieure de leur intestin, par exemple, leur corps mettait plus longtemps à s'en remettre.
Ces résultats pourraient aider à traiter, par exemple, les maladies inflammatoires chroniques intestinales chez l'Homme, ont expliqué les chercheurs.
Une autre étude publiée l'année dernière dans le British Medical Journal avait montré que la consommation de légumes verts pouvait réduire de manière significative le risque de développer un diabète de type 2.

Source Futura Sciences

Et hop ! un kg de brocolis par semaine , UN !
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