Maladies auto-immunes et articles de presse

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Préserver son système immunitaire

Message  Admin le Sam 2 Aoû - 20:29

Très important dans le cadre du SAPHO ( et autres pathologies) !
Les prébiotiques sont essentiels pour notre système immunitaire
Aujourd'hui, il est formellement admis que l'intestin joue un rôle primordial, voire central, dans les défenses de l'organisme contre les agressions extérieures. Le Dr Roberfroid a ainsi rappelé les étroites connexions entre l'intestin et d'autres organes comme le cerveau et le système immunitaire. Plusieurs mécanismes potentiels indiquent que les bactéries lactiques issues de la fermentation prébiotique peuvent intervenir à ce niveau, notamment via l'abaissement du pH dans la lumière intestinale de manière à inhiber la croissance de microbes pathogènes. Plusieurs lactobacilles et bifidobactéries excrètent également des antibiotiques naturels qui ont un large spectre d'activité. Une des extrapolations du concept prébiotique est d'empêcher la fixation de pathogènes tels que Escherichia coli, les salmonelles ou les campylobacters sur leur récepteur intestinal.


Dernière édition par Admin le Sam 2 Aoû - 20:41, édité 1 fois
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Message  Admin le Sam 2 Aoû - 20:36

Les probiotiques (mot qui signifie «pour la vie») sont de bonnes bactéries qui, en survivant jusqu’au gros intestin (ou côlon), viennent régénérer notre flore intestinale (qui compte elle-même quelque 100 000 milliards de bonnes bactéries, en moyenne!). Les probiotiques les plus communs sont des ferments du lait appelés Bifidobacterium, Lactobacillus et Streptococcus, des mots généralement présents sur l’emballage des aliments.

Ce qu’il faut retenir: les prébiotiques et les probiotiques sont différents mais complémentaires. Sans être des ingrédients «miracle», ils travaillent de pair pour régénérer notre flore intestinale et favoriser une bonne santé digestive.
Les prébiotiques (mot qui veut dire «avant la vie») sont des ingrédients alimentaires qui servent de nourriture aux probiotiques (ou bonnes bactéries), stimulant leur croissance ou leur activité. Un grand nombre de prébiotiques sont des fibres qui, parce qu’elles ne sont pas digérées par notre système digestif, arrivent quasi intactes au gros intestin où elles sont fermentées par la flore microbienne. Les fibres prébiotiques ont l’avantage de procurer à la fois les bienfaits des fibres et ceux des prébiotiques.
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Message  Admin le Sam 2 Aoû - 20:40

Et l’inuline?
Le prébiotique le plus connu et le plus étudié est l’inuline, une fibre soluble reconnue pour ses effets prébiotiques et hypolipémiants (elle contribue à réduire les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins). L’inuline est présente naturellement dans plusieurs aliments végétaux tels que l’oignon, l’ail, le poireau, le topinambour, les artichauts, les asperges, les bananes et certaines céréales. Comme elle est particulièrement abondante dans la racine de chicorée, c’est généralement de cet aliment qu’on l’extrait pour l’ajouter comme ingrédient aux aliments tels que le pain.

Cultiver son «jardin intérieur»…
Une flore intestinale saine est essentielle à une bonne digestion des aliments, à la régularité intestinale et à un système immunitaire résistant. Or, une mauvaise alimentation, l’inactivité physique, le stress, la prise de médicaments (tels les laxatifs) et le vieillissement peuvent affecter l’équilibre délicat de la flore et entraîner différents malaises (ballonnements, constipation, flatulences et autres).

La flore intestinale, c’est en quelque sorte notre «jardin intérieur»: le fait d’y cultiver de belles fleurs (ou de bonnes bactéries) empêche les mauvaises herbes (ou microbes potentiellement néfastes) d’y prendre racine. Comme les belles fleurs finissent par mourir, il faut les renouveler régulièrement par l’alimentation. Et c’est là que les probiotiques entrent en jeu.
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Psoriasis et risque de broncho-pneumopathie chronique obstructive

Message  Admin le Mer 5 Nov - 22:16

Psoriasis et risque de broncho-pneumopathie chronique obstructive





Les sujets atteins de psoriasis ont 1,27 fois plus de risque de développer une broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Ces résultats d’une importante étude cas témoin menée en population générale par des chercheurs israéliens viennent d’être publié dans le British Journal of Dermatology. Ils renforcent l’importance de considérer cette pathologie comme une maladie de système.

Le psoriasis touche 2 à 4% de la population générale. La plupart des soignants ne l’associent pas à un état morbide complexe, alors que de plus en plus les preuves existent en faveur d’une maladie systémique. En effet, il y a souvent une élévation des taux sériques de protéine C-réactive (CRP) traduisant une inflammation systémique chronique. De même, les sujets atteints de psoriasis sont plus à risque de syndrome métabolique. La broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est caractérisée par une diminution du volume expiratoire lié à un syndrome obstructif chronique. Cette pathologie est aussi associée au syndrome métabolique (association de diabète non insulinodépendant ou insulinorésistance, obésité, dyslipidémie et HTA). Certains mécanismes inflammatoires (CRP, TNFα, IL-6, IL) sont semblables entre ces 2 pathologies. Ces similitudes ont poussé les chercheurs à s’intéresser au lien qui pouvait exister entre ces 2 pathologies. Pour cela, ils ont comparé 12 502 patients atteints de psoriasis et 24 287 sujets témoins appariés sur l’âge et le sexe. L’ensemble des données provenait de la base de données de la Clalit Health Services, un important centre de soins ambulatoires en Israël. Les chercheurs ont étudié la prévalence de la BPCO dans les 2 groupes. Les résultats montrent une prévalence de BPCO plus importante chez les sujets atteints de psoriasis. En analyse multivariée, ajustée sur certains cofacteurs tels que le statut socioéconomique, le tabagisme et l’obésité, l’odds ratio est de 1,27 (IC95%= [1,13 ; 1,42]).
Ces résultats confirment l’atteinte systémique associée au psoriasis mais ils doivent être confirmés par des études prospectives. Néanmoins, ils suggèrent l’existence de comorbidités associées au psoriasis et l’importance d’une prise en charge globale de ces patients. Les médecins doivent être particulièrement vigilants vis-à-vis des facteurs de risque de BPCO chez ces patients.

Dr Sophie Florence (Paris)

Références :
Dreiher J, Weitzman D, Shapiro J, Davidovici B, Cohen AD.
Psoriasis and chronic obstructive pulmonary disease: a case-control study.
Br J Dermatol. 2008 Sep;159(4):956-60.
Date de publication : 29-10-2008
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Ostéoporose et spondylarthropathies

Message  Admin le Lun 9 Fév - 9:34

L'ostéoporose de la spondylarthrite ankylosante

Auteur(s)
TOUSSIROT E. (1) ; WENDLING D. (1) ;
Affiliation(s) du ou des auteurs
Service de Rhumatologie (Pr Wendling), Hôpital Jean Minjoz, CHU, Besançon, FRANCE

Résumé
Parallèlement au phénomène de construction osseuse, la spondylarthrite ankylosante peut provoquer une ostéoporose. Celle-ci est connue depuis longtemps et constatée radiologiquement. Elle est responsable d'une augmentation de la fréquence des tassements vertébraux par rapport à la population générale. Cette ostéoporose intervient également dans la physiopathologie des fractures rachidiennes vraies post-traumatiques qui siègent préférentiellement à l'étage cervical. Les méthodes de mesure de la masse osseuse ont confirmé l'existence de cette ostéoporose qui siège au rachis lombaire et au col fémoral, tout en épargnant le squelette périphérique. Elle est constatée dès les formes précoces de la maladie tandis que les mesures ostéodensitométriques des formes tardives sont faussées par les syndesmophytes. Cette ostéoporose est probablement multifactorielle, faisant intervenir l'immobilité rachidienne relative du fait de l'ankylose progressive, certaines cytokines inflammatoires qui interviennent dans le remodelage osseux, la prise prolongée d'anti-inflammatoires non stéroïdiens, ainsi qu'une carence hormonale relative en stéroïdes sexuels. Il ne semble pas exister d'anomalies franches du métabolisme phosphocalcique. Enfin, cette ostéoporose mériterait une étude histomorphométrique en crête iliaque afin de mieux en préciser les mécanismes.
Revue /
La Presse médicale ISSN 0755-4982 CODEN PRMEEM

Merci à Viviane qui nous a trouvé cet article .
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MON CREDO .............

Message  Admin le Ven 2 Avr - 10:16

Je n'aurais su dire mieux !
merci à l'évolution des mentalités !

« Se soigner au naturel »
L’Express n°3065 du 1er au 7avril 2010
« Des plantes à l’hypnose, du yoga aux soins thermaux, les thérapies alternatives ont le vent en poupe. Elles comblent un besoin de bien-être et la recherche mesure aujourd’hui leur efficacité. Même les médecins s’y mettent » indique l’Express qui consacre plusieurs pages au sujet. « D’après les spécialistes, 80% de nos dérèglements intérieurs seraient liés au stress et au mode de vie » note l’hebdomadaire qui précise que « face à ces maux des temps modernes, la médecine conventionnelle est souvent désarmée ».
« Puisant son savoir aux origines de l’homme, mais brevetée depuis par une armée d’études cliniques, cette médecine sans médicaments promet de réconcilier -enfin- le corps et l’esprit des patients », poursuit l’hebdomadaire. Qu’il soit question de « Plantes curatives, hypnose, naturopathie, yoga, sport, thermalisme…Ces dernières années, une nouvelle science du bien-être s’est imposée ». Si la recherche médicale a accompli des progrès fulgurants, bien des troubles- pas toujours bénins- lui résistent encore » observe le magazine.
Jean-Marie Gueullette, président du Centre interdisciplinaire d’éthique de l’Université catholique de Lyon mais également frère dominicain et ancien carabin évoque pour sa part une « médecine moderne », qui s’est « coupée de l’humain » et « passe son temps à comparer l’efficacité des médicaments et des techniques, mais les malades , eux, sont en quête de sens, ils veulent comprendre ce que leur corps exprime ». Et toujours d’après Mr Gueullet les chiffres le prouvent « En France, près de 40% des patients atteints d’une maladie grave recourent à la médecine naturelle en complément de leur traitement ». Ailleurs dans le monde, « la tendance se confirme », l’Express note que « Malades ou non, 83 millions d’Américains pratiquent une thérapie alternative (yoga, massage, sophrologie, hypnose etc…) ou consomment des produits naturels (..) en Suisse, la reconnaissance des médecines complémentaires est même inscrite, depuis peu dans la constitution….Se soigner au naturel est devenu une affaire sérieuse ».
L’Express indique que « selon les neuroscientifiques la pratique intensive de la méditation épaissit une zone du cerveau où se régule la sensibilité à la douleur » et lorsque « des patientes recourent à l’hypnose pour perdre du poids. Cet état de conscience très particulier peut aider à contrôler l’envie compulsive de manger ». Quant au « jeûne », le magazine explique que « Ca marche ». « Regénérer l’organisme, apprendre à mieux se nourrir…La diète pourrait être un bon outil de prévention » précise l’hebdomadaire qui souligne également qu’« aujourd’hui, « tenants » de la médecine « scientifique » et « naturelle » ne s’opposent plus. Les défenseurs des méthodes alternatives se sont mis à leur tour, à comparer, analyser et améliorer leurs pratiques. Et si leur approche séduit, c’est sans doute aussi parce qu’elle s’inscrit sur le long terme ».
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Message  Admin le Lun 7 Juin - 7:58

Voir aussi :

http://quiditmieux.e-monsite.com
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Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Admin le Mer 30 Juin - 7:22

« La constellation des maladies auto-immunes »

Alternative Santé, juin 2010
Alternative Santé consacre un long dossier à la « constellation des maladies auto-immunes » (MAI) : « Plusieurs millions de Français sont concernés, et pourtant les maladies auto-immunes restent méconnues ».
Le magazine aborde les MAI « selon les organes affectés. Une classification utile pour connaître et soigner les organes les plus touchés, mais pas toujours exacte car certaines maladies auto-immunes affectent simultanément plusieurs organes ». Alternative Santé se penche ainsi sur la sclérose en plaques.
Le mensuel s’intéresse aux « thérapeutiques complémentaires aux traitements conventionnels », abordant la « thérapie Ldn » (Low dose naltrexone) : « C'est en étudiant ses effets sur des patients atteints du sida que le Dr Bihari, un neuropsychiatre new-yorkais, s'est aperçu que ce médicament, utilisé pour le sevrage des toxicomanes, agissait sur le système immunitaire. Il a montré l'intérêt de l'utiliser chez des patients atteints de sclérose en plaques, à des doses 10 fois inférieures à celles habituellement utilisées (4,5mg au lieu de 50mg par jour), en une prise le soir ».
Alternative Santé explique qu’« en bloquant la production d’endorphines au début de la nuit, on obtient un effet rebond avec une production beaucoup plus importante dans la journée ». Le magazine remarque toutefois qu’« il y a encore peu de médecins français qui s'y intéressent ».
Le mensuel aborde aussi l’apipuncture : « L'observation d'améliorations chez des malades souffrant de maladies auto-immunes, piqués accidentellement par des abeilles, a entraîné des recherches dans de nombreux pays sur les propriétés anti-inflammatoires et immuno-stimulantes du venin d'abeille ».
Alternative Santé se penche aussi sur « la clé de l’alimentation », s’intéressant au régime Kousmine, du nom du Dr Catherine Kousmine, qui « admettait l'usage de petites quantités dé laitages et ne préconisait aucune restriction dans les céréales. Elle ajoutait à son régime une méthode de drainage du côlon qui contribue à renforcer son rôle dans l'immunité ».
« Kousmine a notamment obtenu avec ce régime des résultats dans la polyarthrite et la sclérose en plaques. Dans un livre, publié en 1984, « La sclérose en plaques est guérissable », elle présente 55 observations. À côté de 13 échecs chez des patients qui ont refusé ou mal suivi le régime, 2 cas sont restés stationnaires, les 40 autres se sont tous améliorés et parfois de manière spectaculaire », remarque le magazine.

« L'émergence des maladies auto-immunes »

Le Monde du muscle et du fitness, juin 2010
Le Monde du muscle et du fitness aborde aussi « l’émergence des maladies auto-immunes », relevant que leur taux de prévalence « a doublé et même triplé dans les pays industrialisés du monde entier, ces trois dernières décennies. Les scientifiques les plus éminents sont d'accord sur le fait que quelque chose dans notre environnement, quelque chose allant bien au-delà d'une meilleure capacité à diagnostiquer ces maladies, est à l'origine de cette crise sanitaire ».
La revue observe notamment que « ces 50 dernières années, le taux de sclérose en plaques a triplé en Finlande. Les taux ont également augmenté en Ecosse, en Grande Bretagne, en Hollande, au Danemark et en Suède, où le nombre de personnes atteintes de sclérose en plaques a presque augmenté de 3% par an ».
« La sclérose en plaques en Norvège a augmenté de 30% depuis 1963, faisant écho aux taux relevés en Allemagne, en Italie et en Grèce, où le taux de sclérose en plaques a doublé ces 30 à 40 dernières années », poursuit le magazine.

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Message  Admin le Jeu 1 Juil - 11:05

Nouvel article , 1er juillet 2010

Maladies auto-immunes, les femmes enceintes en rémission
La grossesse entraîne une baisse modérée de l’immunité qui permet, chez certaines femmes, une rémission partielle en cas de maladie auto-immune pendant cette période. Une équipe américaine a montré que cet effet était lié à la baisse d’activité d’une enzyme pyruvate kinase au sein des lymphocytes et neutrophiles pendant la grossesse. Ces travaux sont parus dans The American Journal of Reproductive Immunology.

Les praticiens observent parfois une rémission partielle des maladies auto-immunes telles que la sclérose en plaques ou les uvéites pendant la grossesse. Une équipe américaine vient de décrire un mécanisme responsable de modifications du système immunitaire chez les femmes enceintes qui pourrait expliquer en partie ce phénomène.
L’expression d’une enzyme pyruvate kinase est réduite dans les lymphocytes et neutrophiles des femmes enceintes par rapport à celles qui ne le sont pas ou qui présentent une pré éclampsie, facteur d’inflammation. Pour le savoir, les auteurs ont mesuré la concentration de cette enzyme et évalué son activité dans les cellules immunitaires de 21 femmes enceintes de plus de 6 mois, 25 femmes présentant une pré éclampsie et un groupe contrôle de femmes non enceintes. La baisse d’expression de cette protéine réduit la chaine de signaux calcium dépendante et atténue la réponse immunitaire. Une façon à la fois de protéger le foetus et de permettre une meilleure croissance cellulaire.

Pour les auteurs, la découverte de ce mécanisme ouvre la voie à une nouvelle piste thérapeutique commune à différentes maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde, le diabète de type 1 ou encore des uvéites.

Marie Lestelle (Paris)

Référence :
Yi Xu, Sally A. Madsen-Bouterse, Roberto Romero, Sonia Hassan, Pooja Mittal, Megan Elfline, Aiping Zhu, Howard R. Petty
Leukocyte Pyruvate Kinase Expression is Reduced in Normal Human Pregnancy but not in Pre-eclampsia
Am J Reprod Immunol 2010 Jun 15


Date de publication : 01-07-2010


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Grossesse et hérédité

Message  Admin le Ven 20 Aoû - 17:30

Grossesse

Une femme atteinte de spondylarthrite ankylosante peut très bien avoir un enfant. Le mieux est qu’elle en discute avec son médecin. Il est possible d’obtenir des renseignements sur toutes les questions en rapport avec la grossesse et la spondylarthrite ankylosante en consultant le site du «Centre de conseil maternel et de planning familial pour les personnes atteintes d’une maladie rhumatismale»: www.insel.ch/muetterzentrum-ria/

Hérédité
Comme l’affection touche souvent plusieurs membres d’une même famille, on peut penser que des facteurs héréditaires interviennent dans la maladie.

Le facteur HLA-B 27 est présent chez quelque 95% des personnes atteintes alors que seulement 7% de la population saine en sont porteurs. On n’a pas encore pu déterminer le rôle exact de ce facteur génétique.

Les enfants de parents spondylarthritiques courent un risque légèrement plus élevé de contracter un jour la même maladie.

Source : http://www.bechterew.ch/fr/krankheit/fragen.html#vererbung

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Quelle est la différence entre ce qui est « congénital » et ce qui est « héréditaire »?

« Congénital » signifie « ce qui est présent dès la naissance ». Une maladie congénitale est donc une maladie qui est présente dès la naissance. Certaines maladies congénitales sont héréditaires (exemple :l’acidose lactique) et d’autres ne le sont pas (exemple :l’autisme).

« Héréditaire » signifie « ce qui est transmis par les gènes, d’une génération à l’autre ».
Certaines maladies héréditaires sont congénitales (exemple : la fibrose kystique) et d’autres ne le sont pas, puisqu’elles apparaissent plus tardivement dans la vie (exemple : la dystrophie myotonique).

Source : http://www.coramh.org/



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Bien choisir son anti-douleur

Message  Admin le Ven 17 Sep - 15:16

« Comment choisir son antidouleur »
Marie France, octobre 2010
Marie France propose un survol de l’ensemble des médicaments destinés à lutter contre la douleur. Après avoir évoqué l’ensemble des médicaments disponibles sur le marché ainsi que leurs indications et leurs éventuels effets indésirables, le mensuel déconseille de « combiner d'entrée de jeu les antalgiques (on cumule alors les risques d'effets secondaires) », mais « en cas de douleur très intense, c'est possible ».
Marie France rappelle qu’« alterner deux médicaments permet de couvrir les besoins d'une journée, tout en respectant les délais et les doses maximales propres à chaque molécule ».
Le mensuel précise ensuite que « la sensation de douleur est une alerte donnée par l'organisme. On a 48 h pour la calmer et la faire disparaître grâce aux antalgiques. Au-delà de ce délai, il faut consulter un médecin qui fera le point ». Et en cas de symptôme supplémentaire qui « s'ajoute à la sensation de douleur (vomissements, réaction cutanée, vertiges...), le délai autorisé pour se soigner soi-même se limite à 24 h, après quoi un avis médical est indispensable ».
Sur l’aspirine, Marie France explique que cette dernière « est très efficace contre certains maux de tête et les migraines. Les personnes habituées à prendre de l'aspirine contre ce type de douleur et chez qui ça marche, peuvent continuer à le faire. Dans tous les autres cas d'automédication, quel que soit le type de douleur, son usage n'est pas conseillé en première intention car elle comporte trop d'effets secondaires ».
Quant à l’ibuprofène, Marie France recommande sa prise dans les cas de « douleurs au dos et aux articulations (genou, hanche, poignet), les maux de tète qui partent des cervicales, les maux de tête pulsatiles, les douleurs liées à un hématome suite à une chute ou un coup, les entorses de la cheville ».
Puis c’est le tour du paracétamol. Marie France note que c’est « l’antidouleur de référence » et que l’on peut « le prendre sans risque de se tromper » pour lutter contre les maux « de tête, de dents, de dos, migraines, douleurs musculaires et courbatures après une activité physique intensive ou une chute ».


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Message  Admin le Jeu 14 Oct - 16:34

Réservé adhérents ( à me demander )

- Rôle des protéines dans les maladies auto-immunes et pistes de nouveaux traitements ?
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Message  Admin le Jeu 28 Oct - 16:05

Octobre 2010

3 nouveaux articles ( réservés adhérents AISMS )

* Anti TNF ( effets secondaires )
* Anti TNF ( enfants )
* Intérêt de la glucosamine
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Message  Admin le Ven 29 Oct - 15:14

** 29 Octobre 2010 **

Dossier : " Lait et intolérance au lactose , effets sur maladies chroniques inflammatoires "

où l'on apprend POURQUOI le lait peut être néfaste pour certains d'entre nous !
réservé adhérents AISMS
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Message  Admin le Jeu 11 Nov - 8:03

Des suppléments de calcium protègent contre l'ostéoporose, mais d'autres nutriment sont également importants.

- La vitamine D soutient l'absorption de calcium dans l'intestin. Donc, en prenant seulement plus de vitamine D, on augmente l'absorption de calcium!

- La vitamine K a une fonction cruciale dans la circulation de calcium: les enzymes qui enlevent le calcium des vaisseaux sanguins (anti-artériosclérose) et les enzymes qui incorporent le calcium dans les os, ne peut se passer de vitamine K.

- Beaucoup d'autres minéraux sont nécessaires dans la construction osseuse: le zinc, le magnésium, le fer, le bore...

- Mangez beaucoup des fruits et des légumes. Notamment les fruits ont un effect légèrement désacidifiant sur le sang, ainsi prévenant l'extraction de calcium des os.



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Message  Admin le Jeu 11 Nov - 8:04

L'ostéoporose touche de plus en plus de femmes et d’hommes aussi. Il s'agit d'une déminéralisation des os que l’on peut pourtant prévenir par quelques mesures simples d’hygiène de vie. Voici quelques pistes qui peuvent vous aider.
Prenez au moins 1 000 à 1 200 milligrammes de calcium par jour. Utilisez aussi 135 microgrammes de vitamine K2.
La vitamine D est indispensable pour permettre l’absorption du calcium par la muqueuse intestinale, la vitamine D provient dans l’organisme à la fois de l’exposition au soleil (bronzage) et des apports alimentaires. Il faut donc s’exposer dix à quinze minutes deux à trois fois par semaine quand le soleil brille et enrichir son alimentation en vitamine D avec des huiles de poisson.

Ne buvez pas d'alcool. Si vous fumez, c’est une raison supplémentaire d’arrêter. Fumer participe à la déminéralisation osseuse et accroît le risque de fracture.
Finalement il est prouvé, par de nombreuses études, que l’exercice physique prévient le risque d’ostéoporose à tout âge en stimulant les cellules qui renforcent les os (ostéoblastes) !
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Message  Admin le Ven 26 Nov - 8:27

** NOVEMBRE 2010 **

réservés adhérents AISMS , deux nouveaux articles :

- Vaccinations et maladies auto-immunes
- Risques infectieux et anti-TNF

Me demander , merci
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Message  Admin le Ven 26 Nov - 11:34

Document pour tous ( non adhérents compris )

- " Vrai / faux " des probiotiques et prébiotiques // maladies ( MICI )
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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Invité le Ven 26 Nov - 14:29

bonjour
je serais très intéressée de lire ces articles réservés aux adhérents
merci
laetitia

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Message  Admin le Ven 26 Nov - 15:47

Salut Laëtitia ,
celui des prébiotiques / probiotiques , je te le passe lundi avec le dossier des additifs ; pour les autres , j'essaie de t'envoyer ça par mail , dis moi si tu les reçois , ok ??
bizzzzzz
coco
le dossier " lait " , je te l'amène aussi lundi !
si tu veux d'autres thémes , dis le moi ici !
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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

Message  Invité le Ven 26 Nov - 16:46

j'ai recu les mails, je regarde si tout est ok et je te tiens au courant
bonne soirée

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Substances nocives et pathologies

Message  Admin le Jeu 16 Déc - 7:52

Bien qu’il ne soit pas facile de démontrer comment les substances chimiques présentes dans notre corps influencent notre santé, certains scientifiques sont malgré tout parvenus à objectiver un effet. Deux symptômes reviennent régulièrement en présence de certaines des substances chimiques les plus connues comme étant nocives :

- Perturbation de l’équilibre hormonal. Les substances chimiques imitent l’effet des hormones, ou elles le bloquent. De ce fait, elles peuvent s’attaquer aux organes de reproduction, réduire le nombre de spermatozoïdes, en influencer la qualité et affecter la fertilité. Cette perturbation est également liée à des problèmes de développement.

- Atteinte du système immunitaire. A cause des substances chimiques, le corps est ‘troublé’. En conséquence, il n’est plus capable de reconnaître les substances qui sont propres à l’organisme et celles qui ne le sont pas. Ce processus s’observe aussi dans les maladies auto-immunes comme le diabète, l’arthrite et le lupus.

D’après l’Environmental Working Group, une organisation écologiste influente aux Etats-Unis, les substances chimiques que l’on retrouve dans notre corps peuvent aussi être associées aux maladies et affections suivantes : cancer ; déformations à la naissance ; retard de développement ; déficience visuelle ou auditive ; troubles gastro-intestinaux ; problèmes rénaux ; problèmes de peau ; affection du cerveau, du système nerveux et des organes de reproduction ; symptômes au niveau des poumons, des voies respiratoires et du foie ; et affections cardiovasculaires.
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Message  Admin le Jeu 23 Déc - 13:16

Une révolution pour demain ????????

article réservé adhérents AISMS

** Un vaccin contre les maladies auto-immunes , on y vient !
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Message  Admin le Mar 4 Jan - 8:10

Rhumatismes - Soulager les douleurs et freiner l'évolution

Bien Être & Santé, décembre 2010

Bien Être & Santé remarque que « l’arthrose comme les rhumatismes inflammatoires chroniques se traitent de mieux en mieux. À condition de consulter le plus tôt possible pour bénéficier de ces progrès. Dans ce domaine, le fatalisme ne paie pas ! ».
Le magazine rappelle que « quelque 15 millions de Français souffrent de rhumatismes, le plus courant étant l'arthrose », qui « peut toucher toutes les articulations, surtout celles qui portent le corps : genoux (gonarthrose), hanches (coxarthrose) et vertèbres ».
Le mensuel explique à ses lecteurs quels médicaments sont utilisés, comme les « antalgiques ou analgésiques de niveau 1 comme le paracétamol ; ou de niveau 2 (sur prescription), par exemple l'association paracétamol-codéine ou le tramadol. Ils calment seulement la douleur mécanique ». Bien Être & Santé aborde aussi les anti-inflammatoires non stéroïdiens, « qui agissent sur la douleur et l'inflammation ; ils sont recommandés en cas d'échec des antalgiques ou pour diminuer l'inflammation des poussées, mais pendant de courtes périodes à cause du risque de lésions ulcéreuses de l'estomac » ; ou bien encore note que les « traitements locaux ont aussi leur utilité », comme les « infiltrations de corticoïdes dans l'articulation (le genou surtout) en cas de poussée non soulagée par les médicaments classiques ou d'épanchement de synovie ».
Le magazine se penche sur la polyarthrite rhumatoïde, « le plus connu des rhumatismes inflammatoires chroniques. Comme son nom l'indique, plusieurs articulations sont touchées, en particulier les mains et les poignets au début, les genoux et les pieds qui, sans traitement efficace, se déforment en quelques années. Les douleurs occasionnent souvent des réveils en deuxième partie de nuit et un enraidissement matinal. D'autres signes comme la fatigue ou l'anémie peuvent apparaître très tôt au cours de la maladie ».
Bien Être & Santé note que « les traitements ont heureusement progressé ces dernières années et améliorent beaucoup la vie quotidienne. Les antalgiques et les AINS sont encore utilisés pour soulager les symptômes comme la douleur, mais il est aujourd'hui recommandé de suivre un traitement de fond le plus tôt possible pour prévenir ou freiner les lésions articulaires et limiter le handicap. Le méthotrexate reste le traitement de référence, mais lorsqu'il n'est plus assez efficace ou quand la maladie est évolutive, une biothérapie ciblée […] est très efficace. On voit de véritables rémissions avec les anti-TNF et les immunosuppresseurs, le plus récent étant un anticorps monoclonal inhibant le récepteur de l'interleukine 6 », poursuit le magazine.
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Message  Admin le Mer 12 Jan - 17:40

Articles réservés adhérents :

* Y-a-t-il une place pour d'autres biotherapies que les anti-tnf alpha dans la sa ?
* Flore intestinale c'est quoi au juste ?
* Les biotherapies dans le traitement des maladies systemiques



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Re: Maladies auto-immunes et articles de presse

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